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dimanche 31 décembre 2017

Mon avis sur "The problem with forever"


Bonjour!

Après une longue absence du blogue, j'avais envie de vous présenter ma première vraie chronique littéraire sur un roman que je viens de finir de lire. Je lis peu, car j'écris, mais il se peut bien qu'à l'avenir je décide d'en faire d'autres. Alors, je me lance...

Titre: The problem with forever
Auteure: Jennifer L. Armentrout

Résumé :

A story about friendship, survival and finding your voice

Growing up, Mallory Dodge learned that the best way to survive was to say nothing. And even though it's been four years since her nightmare ended, she's beginning to worry that the fear that holds her back will last a lifetime. Now, after years of homeschooling, Mallory must face a new milestone—spending her senior year at a public high school. But she never imagined she'd run into Rider Stark, the friend and protector she hasn't seen since childhood, on her very first day. 

It doesn't take long for Mallory to realize that the connection she shared with Rider never really faded. Yet soon it becomes apparent that she's not the only one grappling with lingering scars from the past. And as she watches Rider's life spiral out of control, Mallory must make a choice between staying silent and speaking out—for the people she loves, the life she wants and the truths that need to be heard

Ma note : 4/5 


Mon avis :

Je dois d’abord dire que j’ai lu le roman en version originale anglaise, comme pour tous les romans de Jennifer L. Armentrout. Pourquoi? Parce que j’adore ses expressions, son style d’écriture unique où authenticité et ambiance sont mises à l’avant. En réalité, la traduction semble un peu jurer avec ce style d’écriture particulier. Tout paraît plus authentique en anglais. Pas surprenant, puisque ce sont les vrais mots choisis par l’auteure! Et de toute façon, le roman n’est pas encore traduit en français…


Le récit est écrit à la première personne du singulier. Les personnages sont attachants. On sent d’ailleurs que l’auteure a pris le temps d’approfondir l’histoire de chacun pour les rendre plus réalistes, et ça fonctionne. L’intrigue est sentimentale, comme on peut le deviner dans le résumé, mais aussi psychologique, car on veut savoir si Mallory réussira à affronter ses peurs, à prendre sa place et à changer.


Dès le début, j’ai trouvé ma lecture agréable. J’étais curieuse de connaître le développement de l’histoire et de voir comment Mallory se débrouillerait avec les nouveaux défis reliés à sa présence à l’école. Puis vers le milieu, le rythme a ralenti, et mon intérêt a diminué. Je me suis demandé si l’auteure réussirait à me captiver de nouveau et comment. J’ai bien fait de continuer ma lecture, même si la fin m’a quelque peu déçue, mais seulement en raison de l’épilogue, un peu trop long et répétitif à mon goût. D’ailleurs, dans les derniers chapitres, certaines répétitions m’ont agacée. À mon avis, elles ne faisaient qu’alourdir le texte. L’auteure tente d’expliquer les raisons d’une transformation psychologique. Elle voulait probablement que le lecteur saisisse bien le cheminement de Mallory, ce qui n’était pas nécessaire, puisque tout était déjà très clair et facile à comprendre. Tout de même, j’ai bien aimé voir évoluer Mallory. J’ai parfois ri, parfois versé quelques larmes… Par ses drôles d’analogies qui me font souvent sourire ainsi qu’apprécier la créativité de l’auteure, par certains détails sur lesquels elle porte notre attention, ou par la force d’une image qu’elle décrit d’une plume habile, Jennifer L. Armentrout parvient à nous faire entrer dans la tête de Mallory pour vraiment la comprendre. 


Bref, bien que j’aurais préféré plus d’intrigues, ce fut une agréable lecture qui plaira aux fans de cette auteure et du genre young adult.

jeudi 28 décembre 2017

Mon avis sur "La Sélection"


Auteure : Kiera Cass
Genre : littérature jeunesse, dystopie, romance.

Résumé :
« 35 candidates.
1 couronne.
La compétition de leur vie.

Trois cents ans ont passé et les États-Unis ont sombré dans l'oubli. De leurs ruines est née Illea, une monarchie de castes. Mais un jeu de téléréalité pourrait bien changer la donne.

Elles sont trente-cinq jeunes filles: la "Sélection" s'annonce comme l'opportunité de leur vie. L'unique chance pour elles de troquer un destin misérable contre un monde de paillettes. L'unique occasion d'habiter dans un palais et de conquérir le coeur du prince Maxon, l'héritier du trône. Mais pour America Singer, cette sélection relève plutôt du cauchemar. Cela signifie renoncer à son amour interdit avec Aspen, un soldat de la caste inférieure. Quitter sa famille. Entrer dans une compétition sans merci. Vivre jour et nuit sous l'oeil des caméras... Puis America rencontre le Prince. Et tous les plans qu'elle avait échafaudés s'en trouvent bouleversés...


Tout jeu comporte des règles, et les règles sont faites pour être transgressées.»

Note : 4/5

Mon avis :

En fait, j’aurais donné une note de 2,5/5 au début du roman jusqu’à presque la moitié, puis jusqu’à la fin, un 5/5 avec une mention coup de cœur! Bon, je m’explique... Sincèrement, si j’avais participé à la lecture de la version bêta (avant publication), j’aurais fortement suggéré à l’auteure d’effectuer quelques « coupures nécessaires » (je fais référence à mon article sur le sujet) dans la première moitié de l’histoire pour en accélérer le rythme. Ce rythme qui ressemble à une longue balade à cheval... au pas! Vous savez, celles où on a librement le temps de regarder le paysage tout autour? Rien de vraiment désagréable, par contre. On en apprend davantage sur la vie d’America, ses proches et l’organisation de ce jeune pays. Mais tout cela à travers un récit très lent, sans grande intrigue ni action, et donc, malheureusement peu captivant. Tout le bien que j’avais entendu de cette série m’a motivée à poursuivre ma lecture, de même que ma curiosité à découvrir comment la rencontre d’America avec le prince allait bouleverser ses plans (référence au résumé). Je crois que, justement, le fait d’attendre cette rencontre qui ne venait pas était ce qui me décevait le plus dans ce long début. Mais heureusement que j’ai continué ma lecture, car lorsque cette rencontre se produisit, je suis soudainement devenue accro!

Bien que j’ai pu deviner plusieurs éléments de l’histoire, l’auteure a su me surprendre à d’autres moments. Bon, rien de vraiment très étonnant, mais suffisamment pour apprécier ma lecture et la rendre captivante. D’ailleurs, en raison des titres des autres tomes de la série, on comprend vite qu’America deviendra un jour l’élue. Aucune surprise ici! Par contre, on ignore comment! Avec une narration à la première personne et une plume au style authentique, on a vraiment l’impression de se trouver dans la tête d’America et de parcourir le chemin avec elle. Elle passe et nous fait donc passer par tout un tas d’émotions, et on s’attache de plus en plus au personnage.

Une petite remarque, par contre, je trouvais un peu étrange qu’il n’y ait aucune mention des personnes âgées. Comme s’ils n’existaient pas... Pourtant, l’auteure traite parfois des générations. Alors que la famille est très importante et que tous se serrent les coudes et travaillent forts pour ne manquer de rien, qu’advient-il des grands-parents? On dirait qu’ils ont simplement disparu de la carte! Tout le monde meurt-il à soixante ans? Peut-être, mais alors, pourquoi? Et si les couples ont tellement d’enfants et qu’encore une fois, la famille est très importante, où se trouvent les oncles, tantes et cousins/cousines? Ça me donne l’impression que l’auteure a simplement oublié de les inclure dans son histoire. À mes yeux, ça la rend un peu moins réaliste. Tout comme j’ai de la difficulté à croire que notre société aurait pu évoluer vers un futur où pratiquement toute technologie et même certaines valeurs sociales bien acquises ont été abandonnées. Par exemple, les ordinateurs se font rares et semblent arriérés, alors qu’il existe encore des téléviseurs géants à écran plat! Il n’y a plus de politiciens, le roi a tous les pouvoirs, mais il existe encore des maires... Les femmes ne font jamais partie de l’armée, comme si soudainement, elles s’étaient toutes transformées en faibles créatures qu’il faut protéger! Un futur qui ressemble souvent au passé... Dans une fiction, je préfère quand tout est si bien pensé qu’on y adhère facilement, sans se poser la moindre question. Selon moi, c’est ce qui en fait sa réelle beauté. Mais dans ce roman, peu importe les incohérences, car on a juste envie d’y croire! D’accord, on accroche parfois, mais on se laisse davantage porter par l’histoire que par les petites lacunes sur lesquelles elle s’appuie. Si ce genre de détails vous importune habituellement, alors évitez cette série. Mais je crois que la plupart ne s’en soucieront pas et apprécieront vraiment de voir progresser America dans ce nouvel environnement où elle doit faire les choix d’une vie, tout en se respectant elle-même, et où naîtra et évoluera une belle amitié.

Bref, un début lent, aucune grande surprise, de petites lacunes, mais une belle histoire qui vaut la peine d’être lue! La sélection plaira certainement aux fans de romance en société dystopique.

samedi 23 décembre 2017

Lire les traductions, oui ou non?

Bonjour!

Pendant que le repas est dans la mijoteuse et que le dessert du temps des fêtes cuit dans le four, j’ai décidé d’écrire ce qui sera probablement mon dernier article avant la fin de l’année. Question de partir 2018 en beauté, je me suis dit pourquoi pas une petite montée de lait? Hé! Il faut bien sortir le méchant de temps en temps, non? Ne vous en faites pas, ce sera tout en douceur et avec un brin d’humour. Il ne faudrait tout de même pas gâcher la bonne humeur de ces jours de fête! 😉

Ma minuscule montée de lait

J’ai dit dans mon article précédent Mon avis sur The problem with forever, que je préférais lire les versions originales que les traductions. Oui… c’est vrai et c’est en grande partie parce que j'aime mieux les propres mots de l’auteur, celui ou celle qui a tout imaginé de cette histoire. Mais c’est aussi pour une autre raison. Je vais bientôt commencer la lecture de la saga de Kiera Cass (La sélection) et j’avais envie de lire en français, parce que je n’aime pas lire tout le temps en anglais (après tout, le français est ma langue maternelle!) et que je venais de terminer The problem with forever. Mais voilà, avant de faire un achat, je consulte toujours l'aperçu sur Amazon. J’ai donc lu l’extrait français avec une narration à la première personne (comme j’aime beaucoup), un style authentique tout en simplicité (comme je raffole) et un récit au présent (ce que j’apprécie un peu moins). Je sais que plusieurs préfèrent les écrits au présent, chacun ses goûts... Pour ma part, je trouve plus doux et harmonieux, presque poétique, lorsque c'est écrit au passé. Mais revenons à ce fameux extrait de La sélection, j’ai décidé d’aller jeter un coup d’œil à la version anglaise. Eh bien, surprise! L’auteure utilise le passé! C’est la même chose avec l’écrivaine Jennifer L. Armentrout dont j’aime beaucoup le style. Je réalise maintenant que ce que je trouvais qui jurait dans la traduction était l’emploi du présent! Et là, je me demande…

Pourquoi la traduction est-elle au présent, alors que le créateur a choisi d’écrire au passé?

Est-ce une nouvelle mode?

Plus personne n’aime lire en français si le texte est au passé?

Pourquoi à ce point déformer le récit de l’auteure?

C’est peut-être pour ça que la traduction ne semble plus aussi bien s’accorder avec le style utilisé dans la version originale! Non, mais…! Ce n’est pas un manque de respect pour l’auteur, ça? Oh! comme je détesterais que quelqu’un décide de changer à ce point mes écrits pour traduire mes romans! J’ai lu After d’Anna Todd. Elle utilise originalement le présent. La traduction aussi… et ça fonctionne! Rien ne cloche. Tout est fluide et harmonieux. N’est-ce pas la preuve que le temps utilisé par l’auteur influence le style d’écriture et qu’en choisissant un temps différent pour l'adapter dans une autre langue, ça crée des phrases qui sonnent un peu faux? Pitié, j’espère que les traducteurs ou leurs patrons liront cet article, parce que franchement, est-ce que ça vaut vraiment le coup si au bout du compte le résultat est moins bon et que certains lecteurs, comme moi, préféreront lire la version originale?


Lire les traductions, oui ou non?

Alors, je dirais oui, si le style et le temps sont respectés. Et non, si ce n’est pas le cas et que, bien sûr, on comprend bien la langue du texte original! J’ajouterais un autre point que j’aime moins dans les traductions : les patois. Comme dans After, le patois du gars dans la version française était Putain. En tant que Québécoise, je trouvais ça choquant et vulgaire, mais aussi, comme je n’étais pas habituée, chaque fois j’avais le réflexe de me demander pourquoi il la traitait de putain. Pourquoi ne pas utiliser un patois mieux compris internationalement? Ou alors, faites une traduction québécoise. Parce que, franchement, il y avait une féministe en moi qui voulait se révolter contre le fait qu’il n’arrêtait pas de la traiter de putain! Et là, je ne parle pas du portable! OK, oui, je vais en parler… Elle prenait son portable pour appeler quelqu’un. En bonne Québécoise que je suis, vu que pour nous un portable est un ordinateur portable, je m’imaginais qu’elle passait un appel sur Skype! Jusqu’à ce qu’elle utilise son portable à l’extérieur de chez elle. Euh, quoi??? Elle traîne son ordinateur avec elle pour parler sur Skype? Wow! Elle veut fort! Hi hi! En continuant ma lecture, j’ai finalement réalisé qu’il s’agissait d’un cellulaire! Un téléphone cellulaire… bon OK, un portable pour les Français.😉 Bref, pour moi, si c’est trop traduit avec les expressions françaises, je vais préférer lire la version originale anglaise. Et en bonus, je suis en train de devenir pas mal bonne en anglais!😉


Sur ce...

Je finis en beauté en vous souhaitant à tous d’heureuses fêtes! Merci à mes fidèles abonnés et à tous ceux qui me lisent! J’adore partager mon expérience, mes découvertes ou mon opinion. Ça me touche beaucoup que mes articles soient lus! J’imagine que je n’écris pas trop de niaiseries, ou peut-être que oui, et que c’est pour ça qu’on me lit… 😜

À l’année prochaine! 😊


Crédit arrière-plan de l'image: unsplash
 

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