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vendredi 29 juillet 2016

Les gardiennes de L’Ombre de Sandrine Isac


Image modifiée du roman qui n'est, au moment d'écrire cet article, que disponible en version numérique.

Bonjour!
Ce n’est vraiment pas dans mes habitudes d’écrire un article à propos d’un livre, mais pour ce roman, puisque j’ai servi de bêta-lectrice et d’illustratrice, je ferai une exception. Il s’agit du roman « Les gardiennes de l’Ombre, la magie du cristal » de Sandrine Isac. Si vous vous attendez à lire une critique littéraire, je peux déjà vous dire qu’il s’agira plutôt d’une variante de celle-ci. Critiquer un roman n’est pas une de mes forces, je crois (il s’agit de ma première expérience…). Ce pourquoi, et aussi pour respecter le thème « d’apprentie » de mon blogue, j’aborderai ici mon expérience de collaboration avec l’auteure. Mais bien sûr, pour le côté critique littéraire, je vous partagerai aussi mes impressions sur ce roman.

Mon expérience pour la page couverture :

J’ai eu l’opportunité et la chance de créer la page couverture des Gardiennes de l’Ombre! D’accord, je m’amusais à créer l’image de couverture pour mes propres romans, mais jamais je n’aurais pensé qu’un jour je pourrais le faire pour celui de quelqu’un d’autre! Aussi, je remercie Sandrine pour cette belle opportunité, une nouvelle expérience pour moi, dont j’ai aimé chacune des étapes!

En premier lieu, Sandrine m’a donc envoyé le croquis d’une page couverture qu’elle avait créé. On y voyait un médaillon au centre, ainsi que le titre et son nom violet sur un fond noir. Ça m'a permis de voir ce qu’elle avait en tête. Elle voulait aussi deux yeux verts de femme au-dessus du médaillon. Je me suis dit : « OK, beau défi! ». J’ai regardé parmi mes bijoux pour trouver ce qui ressemblait à un médaillon au cristal transparent (puisque le titre mentionnait un cristal), je l’ai déposé sur un miroir et le tout sous une lumière. La lumière, se reflétant davantage dans le miroir, faisait briller le centre du cristal. Je l’ai photographié… Puis à l’aide d’un logiciel de traitement d’images, je l’ai découpé, j’y ai appliqué des effets divers, changé la couleur, augmenté la brillance, etc. Et voilà, j’avais maintenant le médaillon de cristal. Puisque le titre est « La magie du cristal », je me suis dit : « ajoutons des effets de magie autour du cristal ». Une touche de dessin et plusieurs modifications + ajouts d’effets plus tard, j’ai obtenu des spirales bleues et violettes à l’aspect magique autour du cristal. Pourquoi des spirales? Je l’ignore… En fait, c’est juste l’image que j’avais à ce moment dans ma tête pour représenter la magie. OK, je l’avoue, j’ai un faible pour les effets en spirales, je les trouve très jolis, je n’y peux rien, c’est comme ça! 

Et comment ai-je fait pour les yeux de femme? Eh bien, à partir d’une image d’un œil vert (un vert plutôt fade, je dois dire) de femme maquillée, j’en ai fait deux yeux. J’ai ensuite ajouté (créé) un front et un nez pour les joindre et plein d’effets où j’ai modifié et accentué le vert des iris. À l’aide de masques (ceux qui connaissent les traitements d’images comprendront), j’ai réussi à n’afficher qu’une partie de l’image yeux/front pour qu’elle se fonde graduellement dans l’arrière-plan, comme si elle sortait de l'ombre...! Vous ne le remarquerez peut-être pas, mais le fond n’est pas tout à fait noir. Il est très légèrement teinté de violet pour mieux s’harmoniser avec les autres couleurs. Cette légère teinte fait vraiment une belle différence, croyez-moi, je l’ai testé! Comme quoi, parfois, il suffit de peu pour embellir un tout.

Pour la police d’écriture, j’en ai suggéré quelques-unes à Sandrine. Sur cette couverture, j’ai utilisé une tout autre police d’écriture pour le G et le O. Je les ai traités comme des mots à part afin de pouvoir en ajuster la taille en toute liberté et d’ainsi les faire ressortir. Et en fait, j'ai séparé Les gardiennes de l'Ombre en 6 pour traiter/positionner chaque partie individuellement (Les, G, ardiennes, de l', O, mbre).

Travailler avec Sandrine a été une expérience très agréable. Il faut dire qu’elle n’était pas difficile, je m’attendais à ce qu’elle me demande plus de modifications, mais elle m’a donné beaucoup de liberté! Merci d’ailleurs, Sandrine, pour ta confiance en moi!



Ma première expérience en tant que bêta-lectrice :

Eh oui, il y a une première à tout! Dans une période où j’avais envie d’une pause de travail sur ma trilogie, j’ai proposé à Sandrine de lui servir de bêta-lectrice. Elle m’avait déjà mentionné en chercher et je savais que le genre de son roman faisait partie du genre littéraire que j’apprécie lire (sinon, je ne lui aurais pas proposé). J’ignorais si je serais à la hauteur, mais Sandrine m’affirme que oui… alors tant mieux! Ce fut une belle expérience! Je me suis surprise, pour la première fois, à lire un roman sous un œil différent, celui d’une évaluatrice en quelque sorte, puisque je devais lui donner mon opinion sincère et porter une attention particulière à certains passages (selon les demandes préalablement faites par Sandrine où elle spécifiait quelques points à évaluer et posait quelques questions). Le fait que nos styles d’écriture soient très différents, et aussi du fait que nous ne possédions pas la même nationalité, lui apportait, je crois, un point de vue différent. Moi-même, j’aime partager avec les bêta-lecteurs de mon roman, avoir leur point de vue, leur vision, parfois sous un angle bien différent du mien. C’est alors que j’arrive, moi aussi, à voir mes écrits sous un œil nouveau… Comme une vision tout à coup rafraîchie que je n’aurais pu obtenir sans eux!


Mes impressions sur ce roman :

Résumé de l’auteure :

« Tamarra a été retrouvée inconsciente dans le bureau d'un avocat assassiné et gisant près d'elle. Incapable de se souvenir de cette nuit-là et des semaines qui l'ont précédée, elle ne peut s'empêcher de se sentir menacée. Elle fait d'étranges cauchemars. Pire, elle apprend qu'elle attend un enfant alors qu'elle ne fréquente personne. L'angoisse monte d'un cran lorsque lui revient en mémoire l'identité du père : un vampire! L'enfant devient dès lors l'objet de toutes les convoitises. Démons et humains la guettent... Tapies dans l'ombre, des femmes singulières la surveillent et useront de tous leurs pouvoirs afin de protéger la mère et l'enfant. Mais à quelles fins? »


Avant de vous donner mes impressions, je dois d’abord vous avouer être une lectrice bien difficile. J’aimerais bien aimer toutes les histoires que je lis ou tous les styles d’écriture, mais ce n’est pas le cas. Souvent, je referme un roman que j’entame et même des best-sellers! Mais pour les Gardiennes de l’Ombre, l’idée de le refermer ne m’est même pas venue à l’esprit! En fait, je n’avais tout simplement pas envie de cesser de le lire, parce que l’intrigue et le rythme dynamique de l’histoire nous incitent à poursuivre notre lecture! 

Dès le premier chapitre, l’intrigue est posée et on s’interroge… On veut savoir ce qu’il est arrivé à Tamarra pour se retrouver sur une scène de crime. Pourquoi souffre-t-elle d’amnésie? Et qu’a-t-elle oublié au juste? D’un chapitre à un autre, les intrigues se poursuivent. Plus l’auteure nous dévoile d’éléments de l’histoire, plus on se pose de questions. Je dois dire que j’en ai beaucoup admiré le rythme qui, à mon avis, ne comporte aucune lenteur. J’ai aussi beaucoup aimé les fins de chapitres, très bien construites, qui soulèvent de nouvelles interrogations que l’auteure laisse en suspens. Ce qui, bien sûr, nous incite à vouloir continuer notre lecture! Bien joué, Sandrine! Et depuis, je dois avouer que je tente l’expérience dans mes propres romans… pas de la même façon, mais je m’en inspire! J’essaie du moins…

Pour le style d’écriture, l’auteure ne s’encombre pas de descriptions à n’en plus finir, elle va droit au but. Le nécessaire à l’histoire y est, sans excès inutiles qui parfois alourdissent un texte. Un style direct, qui est probablement l’essence même de ce rythme endiablé! Comment décrire ce style? Je cherche mes mots… Peut-être qu’en vous expliquant d’abord ce qui en général me déplaît dans les romans… Je me tiens loin de l'écriture au style très familier s’éloignant trop de mon propre langage, et des styles trop intellectuels nous obligeant à avoir un dictionnaire à portée de main. Ici, le style d’écriture de Sandrine Isac se rapproche plus du langage de M. et Mme tout le monde, simple, clair, efficace, qui ne froisse ni n’agace personne. En plein ce que j’aime!

Alors, je souhaite bon succès à ce roman que j’ai bien apprécié lire! Si l’envie vous dit d’en connaître davantage sur Sandrine Isac et son roman, vous pouvez vous référer à son blogue dont voici le lien : Les voyages de ma Plume

Pour se procurer ce roman, voici le lien amazone.ca/ Les gardiennes de l'Ombre pour le format Kindle qui nécessite une application (gratuite) pour la lecture. (Astuce : télécharger Kindle en suivant le lien sur Amazon, puis ajoutez-y votre compte Amazon lorsqu’il vous le demandera. Ainsi, Kindle sera relié à Amazon et vous pourrez y lire ce roman, après l’avoir acheté bien sûr!) Et ici, le lien du site français Cultura pour le format epub http://www.cultura.com/les-gardiennes-de-l-ombre-tea-9791032500521.html (notez que le site n’accepte pas le téléchargement par les Canadiens).

  
Sur ce, je vous remercie de m’avoir lue et vous souhaite une très belle journée!



mardi 19 juillet 2016

Attendre sereinement…



Bonjour!

J’avais envie de vous écrire un petit mot pour vous donner quelques nouvelles. Maintenant, si vous avez lu l’article Des nouvelles de ma trilogie, vous savez que j’ai fait l’envoi du tome 1 de ma série Oneida à 3 maisons d’édition. Eh bien, depuis une semaine, j’ai reçu un courriel en provenance de deux de ces maisons. Grosso modo, on me confirmait de façon formelle le transfert de mon manuscrit à leur comité de lecture. J’ai d’ailleurs trouvé sympathique qu’elles m’en informent. Certaines maisons ne prennent pas cette peine. Une des 3 n’a rien envoyé, mais je m’y attendais puisque leur site internet le mentionne. Je dois me contenter d’une simple confirmation d’envoi après avoir rempli leur formulaire où on y télécharge notre manuscrit. Mais a-t-il été reçu? Je l’ignore… Tout de même, j’aurais bien apprécié un petit courriel automatisé accusant la réception de mon roman (question de me rassurer à savoir qu’un bogue informatique n’a pas empêché le tout de se rendre à destination). C’est arrivé au moins une fois à tout le monde d’envoyer un courriel et que le destinataire ne l’ait jamais reçu, non? Mais bon, ce n’est pas grave et je ne leur en veux pas, car j’aime beaucoup cette maison. Je ne l’ai pas choisie pour rien! Et après tout, ils ne savent peut-être pas comment programmer un envoi automatique… Besoin d’un petit tutoriel sur YouTube peut-être?

Pour en revenir à ces deux courriels, quand je les ai reçus, je dois dire que j’étais surprise, parce que j’avais déjà reçu leur accusé de réception automatisé. Eh oui, ils savent comment faire, eux! Bref, je ne m’attendais à rien d’autre. D’ailleurs, je ne sais pas si bientôt je deviendrai obsédée à regarder mes courriels dans l’espoir d’y découvrir une réponse positive de leur part, mais pour le moment, je dois dire que c’est plutôt le contraire! Je me trouve totalement sereine avec tout ça. Il y a de quoi être fière de soi! Ils me disent jusqu’à 6 mois, alors pourquoi me stresser avec ça pendant tout ce temps? Il faut dire que m’occuper à autre chose et avoir un plan B m’aident sûrement. Si ça ne fonctionne pas, je passe à l'auto-publication! Je le dois bien à tous ceux qui m’appuient dans ce projet, mes amis, collègues de travail et famille élargie qui s’informent, suivent l’évolution de mon roman dans le monde de la publication et me disent avoir hâte de le lire! Ça fait quand même 7 ans que certains d’entre eux m’en entendent parler! L’attente est longue… J’ai hâte que tous aient, du moins, l’opportunité de me lire s’ils le souhaitent!

Et mon tome 1, qu’en fais-je? Je n’y pense pas. Il ne me tourmente même pas, pour la simple raison que j’en suis enfin satisfaite! J’y retouche parfois de petits détails, je dois l’avouer. C’est qu’en écrivant le tome 3, je peaufine en profondeur l’intrigue de la trilogie. Ça m’amène donc parfois à modifier quelques moindres détails des deux premiers tomes, question de posséder une logique impeccable.

Voilà pour les nouvelles! Bonne journée à tous!

dimanche 17 juillet 2016

Word: astuces pratiques (la mise en page)


Bonjour, dans cette cinquième partie de cette série, je vous parle de la mise en page. Vous découvrirez qu'il n'y a de limite que votre créativité!

À quoi sert-il d’appliquer une mise en page à votre document?
Eh bien, premièrement, ça paraît mieux. Ça donne un look mieux fini, plus professionnel, ou plus créatif, selon le choix de la mise en page. Deuxièmement, ça facilite la lecture en fournissant un meilleur visuel pour votre lecteur. Avant d’imprimer ou d’envoyer votre document (par exemple, à votre patron ou à une maison d’édition), il est donc préférable d’avoir une belle mise en page.
Note : Quoique beaucoup de maisons d’édition préfèrent une police d’écriture facilement lisible et une taille de 12 points minimum, si vous avez l’intention de leur envoyer votre manuscrit, je vous suggère de vérifier leurs exigences pour la mise en page. Dans cet article, je ne vous démontrerai que les techniques pour l’appliquer et non la mise en page exigée par les maisons d’édition qui, de toute façon, diffère de l’une à l’autre.


Mais avant, voici les liens vers les articles précédents de cette série pour consultation au besoin :
#1 Introduction:
http://dansmatetedapprentie.blogspot.ca/2016/06/word-astuces-pratiques-introduction.html
#2 Mise en forme et création:
http://dansmatetedapprentie.blogspot.ca/2016/06/word-astuces-pratiques-la-navigation.html

1: Afficher les règles
Quelles règles? Oui, deux vraies règles à mesurer (en cm)! Une se situe au-dessus et l’autre à gauche de votre document. Elles indiquent, entre autres, la largeur des marges.
Vous ne les voyez pas? Alors, vous pouvez choisir de les afficher. Voici comment. Dans l’onglet Affichage, cochez Règle (voir encerclé noir sur l’image).

Personnellement, j’aime bien qu’elles se trouvent à portée de vue. Quand j’amorce un nouveau paragraphe ou que j’écris un titre, il me suffit alors d’un simple coup d’œil pour m’assurer de la bonne mesure de marge. Pour un titre, par exemple, si vous le souhaitez centré, il est préférable d’éliminer la marge (0 cm), car une marge le décalera vers la droite.

2: Créer une marge de paragraphe pour tous les paragraphes en même temps (Très rapide!)
Si vous souhaitez une marge de paragraphe identique pour tout votre texte et vos titres, alors sélectionnez tout (Ctrl+a), puis ajuster la marge à l’aide du petit triangle du haut sur la règle du dessus (voir l’encerclé bleu-violet sur l’image précédente).
Sinon, faites-le en ne sélectionnant qu’une partie de votre document, ou tout le texte au style Normal (en le sélectionnant d’un clic droit sur l’encadré Style Normal dans la fenêtre de Style, puis l’option Sélectionner tout… ). Et voilà! Tous les paragraphes sélectionnés posséderont maintenant la marge que vous aurez déterminée!

3: Personnaliser une page (marges, orientation…)

Marges :
Dans l’onglet Mise en Page, en cliquant sur Marges, vous pouvez choisir un type de marges (normales, étroites, personnalisées, etc.). Autrement dit, vous définissez l’espace (en cm) qui entoure votre texte (haut, bas, droite, gauche).
Orientation :
Portrait ou paysage? C’est ici que vous le choisissez…
Taille :
Préférez-vous votre document au format lettre, légal, A5 ou personnalisé? C’est ici que vous le choisissez.
Colonnes :
Vous pouvez séparer votre texte en deux ou plusieurs colonnes. En cliquant sur Colonnes, puis sur Autres colonnes..., vous pouvez en déterminer la largeur. Par défaut, les colonnes s’appliquent à tout le document, mais vous pouvez le changer pour à partir de ce point. Vous pouvez aussi sélectionner seulement une partie de votre texte, puis y appliquer des colonnes.

4: Couleur de page et filigrane

Couleur de page :
Sous l’onglet Création, vous retrouverez Couleur de page (voir encerclé vert sur image). Selon vos goûts, choisissez une couleur unie, un motif, un dégradé ou pourquoi pas une image qui se répètera sur tout votre document?
Si vous ne souhaitez pas qu’elle se répète, ou que vous vouliez ajuster sa taille ou ses couleurs, préférez alors l’insertion d’image. Contrairement à l’option couleur de page, l’insertion d’image vous permet beaucoup plus d’options de modification [se référer à l’article Word: astuces pratiques (les insertions)].

Filigrane : 
Qu’est-ce qu’un filigrane? C’est un texte ou une image estompés à l’arrière-plan de chacune des pages de votre document. Par exemple : « Document de travail » ou encore, une image utilisée pour faire de votre page quelque chose qui ressemble à un papier à lettres!
En cliquant sur Filigrane (voir flèche rouge sur image), choisissez Filigrane personnalisé… Vous avez alors l’option image ou texte de votre choix.

5: Ajuster l’espacement
Retrait :
Cette section de l’onglet Mise en Page vous permet d’ajuster la distance (en cm) de retrait vers la gauche ou la droite. Si vous ne sélectionnez aucun texte, les modifications ne s’appliqueront qu’au paragraphe (en entier) où se trouve votre curseur.
Espacement :
Cette section vous permet d’ajuster le nombre de points d’espacement avant et après un paragraphe ou un titre. Si vous ne sélectionnez aucun texte, les modifications ne s’appliqueront qu’au paragraphe ou au titre où se trouve votre curseur. Si vous souhaitez une meilleure séparation visuelle de vos paragraphes, choisissez alors un espacement légèrement plus grand que celui entre chacune des lignes. Exemple : Si votre interligne est de 1,15 votre espacement après le paragraphe pourrait être de 9 points.

6: Ajuster l’interligne
Voici où vous pouvez choisir l’interligne dans l’onglet Accueil.



Voilà pour ce petit tutoriel sur la mise en page. J’espère que vous y avez appris au moins une chose! N’hésitez pas à me poser vos questions dans les commentaires ou en me contactant via le formulaire de contact de ce blogue.
Pour le dernier article de cette série sur les astuces Word, nous aborderons bientôt les corrections et statistiques. Vous verrez que même si on a un document de centaines de pages, il peut être facile de s’y retrouver afin d’en corriger une partie bien précise. Je vous dis donc, au prochain article!

vendredi 8 juillet 2016

Des nouvelles de ma trilogie…



Voilà, je viens de terminer l’envoi à 3 maisons d’édition de mon premier roman « Oneida, Tome 1 : L’appel de la montagne »! J’étais presque terrifiée en cliquant pour l’envoyer (par courrier électronique). Pourquoi terrifiée? La peur…! Peur de ne pas avoir répondu correctement à leurs critères, peur de m’être trompée de documents (la mauvaise lettre de présentation, le mauvais manuscrit, etc.), peur d’avoir oublié de faire quelques corrections dans mon roman… Mais non..., j’ai vérifié et je crois que tout est OK. 
J’ai fait mes petits devoirs de recherche sur ces maisons, j’ai bien regardé leur site internet et leur catalogue de romans publiés. Ces 3 maisons choisies ont édité des romans du même genre que le mien, tout en étant très différents bien sûr, car aucune maison ne voudrait publier 2 fois la même histoire! De toute façon, je crois que mon histoire possède des éléments originaux la différant des autres… Mais que recherchent vraiment les maisons d’édition? Qui sait, sinon eux-mêmes? Nous verrons donc d’ici 6 mois ce qu’ils en pensent. 

Bon alors, qu’ai-je envoyé?

  1. Une lettre de présentation légèrement personnalisée. Parce qu’après tout, je n’ai quand même pas exploré leur site internet de fond en comble pour rien!
  2. Le synopsis : un résumé d’une page dévoilant l’histoire du tome 1, le tome 2 en bref, et qui parle de la série. Tout cela en 1 seule page! Je me trouve pas mal « hot »! Que de travail de méninges pour y parvenir!
  3. Mon manuscrit du tome 1. Je me croise les doigts pour qu’ils l’apprécient…

Récapitulatif de ce que j’ai fait durant les dernières semaines quant à la trilogie :
  • Après plusieurs recherches, j’ai sélectionné 3 maisons d’édition selon mes critères personnels de sélection (Dans ma tête d'apprentie romancière: mes critères de sélection de maisons d'édition). Enfin…, j’ai fait de mon mieux et j’espère les avoir bien choisies.
  • Une dernière bêta-lectrice, très généreuse de ses commentaires et de son temps (coucou Sandrine!), a lu ma dernière version, m’a relevé quelques détails douteux que j’ai corrigés et a aussi accepté de réviser mon synopsis. D’ailleurs, je lui dis un grand merci! J’ai beaucoup aimé lire ses commentaires!
  • J’ai donc effectué quelques dernières corrections au tome 1. Cesse-t-on un jour d’en faire? Bientôt il sera parfait! ;)
  • J’ai écrit les 3 lettres de présentation personnalisées, une pour chaque maison d’édition. En explorant leur site internet, j’ai pu constater sous quelle catégorie, quel genre ou quelle collection mon roman pourrait se retrouver. C’est ce que je leur ai mentionné de plus personnel, surtout.
  • J’ai écrit le résumé dévoilant l’histoire que certains appellent synopsis. Puis, je l’ai laissé reposer un bon moment pour essayer de prendre du recul. Ce n’est pas facile de résumer 79 000 mots en 3 paragraphes! Le recul sert à… eh bien, à prendre du recul! Avoir trop le nez dedans fait qu’on n’y voit plus rien! Et alors, comment savoir si ce qu’on a écrit représente bien l’histoire? Bien qu’il s’agisse d’un résumé, il doit aussi avoir du sens! Je l’ai ensuite retravaillé pour lui donner plus de vie! Je l’ai divisé en trois parties. La première parle de la série, la seconde contient le synopsis du tome 1, et la troisième, un bref résumé (un paragraphe) du tome 2.
  • J’ai aussi commencé la correction du tome 2. Je l’ai déjà corrigé à 3 reprises, mais cette fois-ci, il s’agit d’éliminer les répétitions autant que possible, en plus d’améliorer quelques tournures de phrase. Mais il me plaît déjà pas mal ainsi, alors ça devrait bien aller. Je ne le corrige pas intensément, en fait, je m’y applique quand j’ai envie de prendre une pause de l’écriture du tome 3.
  • Je poursuis donc l’écriture du tome 3. J’ai 115 pages d’écrites, je crois qu’il s’agit du tiers environ. Mais ça ne veut pas dire grand-chose, car tout peut toujours changer tant qu’il n’est pas terminé, et même après!

Voilà ce qui m’occupe ces temps-ci, en plus de mes articles de blogue et la série des astuces avec Word. Ah oui...! Je me suis aussi amusée à dessiner et animer ce clin d’œil, vous aimez?
Pour les 3 maisons d’édition, les vacances vont peut-être augmenter leur délai qui varie normalement de 1 mois à 6 mois. L’attente recommence donc… Pour le moment, je reste confiante, il faut dire que les commentaires positifs d’une lectrice assidue comme Sandrine ont su raviver ma confiance en ce roman! Je suis fière de cette version du tome 1, énormément retravaillée, surtout parce qu’il s’agissait de mon premier roman… Je l’ai tellement réécrit qu’il s’agit peut-être en fait de mon sixième roman! Même si en regardant la quantité de travail et le temps que j’y ai consacré, j’ai plutôt l’impression d’en avoir écrit 20! 

Sur ce, je vous souhaite une belle fin de journée et vous retrouverai bientôt dans un prochain article!

samedi 2 juillet 2016

Word : astuces pratiques (les insertions)



Aujourd’hui, nous allons voir comment intégrer quelques insertions dont je me sers régulièrement, pour certains, et à l’occasion pour d’autres.


Mais avant, voici les liens vers les articles précédents de cette série pour consultation au besoin :

#1 Introduction:
http://dansmatetedapprentie.blogspot.ca/2016/06/word-astuces-pratiques-introduction.html
#2 Mise en forme et création:

Insérer un saut de page


Son utilité : 
Permettre que ce qui suit le saut de page commence directement en début de page suivante. Mais encore? Quand vous écrivez un document de plusieurs pages et que vous en faites la révision, un saut de page intégré au bon endroit préviendra une page blanche non prévue. C’est parfois frustrant de corriger son roman pour ensuite découvrir que plusieurs indésirables pages blanches s’y sont introduites par endroits! Quand ça m’arrive, je me dois de vérifier chaque fin de chapitre pour les éliminer. Perte de temps! Donc, maintenant, j’ai découvert le meilleur endroit où intégrer le saut de page et ainsi m’éviter de me retrouver avec ces pages blanches.

Où est le meilleur endroit pour l’intégrer?
Par exemple, si vous souhaitez que le titre « Chapitre 2 » commence en début d’une page, placez votre curseur juste après le dernier espace de la page « Chapitre 1 » (voir flèche verte sur l’image où d’ailleurs j’ai affiché les symboles de mise en forme pour mieux nous y retrouver). 


Puis, dans l’onglet « Insertion », cliquez sur « Saut de page » (encerclé de rouge sur l’image). Par défaut, Word insère un « retour » ou « enter » juste avant votre saut de page [vous ne le verrez que si vous avez affiché les symboles de mise en forme, voir comment dans l’article Word: astuces pratiques (mise en forme et création)]. Pour vous éviter de mauvaises pages blanches surprises, il suffit d’effacer ce symbole de « retour » ou « enter ». Et le tour est joué!


Numéroter les pages du document

Son utilité :
Ça aide à s’y retrouver! Mais encore? Certaines maisons d’édition exigent la numérotation de votre manuscrit. Et aussi, si vous souhaitez créer un PDF de votre document, ou encore l’imprimer, ceux qui vous liront (et même vous-même) seront reconnaissants d’y retrouver la numérotation de page!

Insérer une numérotation automatique de page :
Dans l’onglet « Insertion », suivez les étapes comme sur l’image suivante. Dans la dernière fenêtre (commençant par le titre « Simple » sur l’image), vous pouvez descendre la barre déroulante pour y retrouver une grande quantité de choix de numérotation. C’est aussi simple que ça!



Insérer une note de bas de page

Qu’est-ce qu’une note de bas de page?
Ce sont ces petits chiffres à côté d’un mot dans un texte et qui renvoient à une note au bas de la page, comme pour une référence à un texte ou une explication d’une abréviation.


Il suffit de placer votre curseur à l’endroit voulu (dans l’exemple ci-dessus, il se trouvait à la place du petit 1 dans le texte), puis dans l’onglet « Références », cliquer sur « AB » (encerclé rose dans l’image). Il ne vous reste plus qu’à composer votre note de bas de page, généralement écrit avec une police d’écriture réduite de taille (surligné turquoise).

Insérer un symbole
Parfois, on veut seulement ajouter une flèche, une note de musique, une petite maison ou autre, dans notre texte. Comment faire?

Dans l’onglet « Insertion », cliquez sur « Symbole » (flèche mauve dans l’image), puis sur « Autres symboles… » Une fenêtre de symboles apparaîtra. Choisissez un symbole, puis cliquez sur « insérer ».



Insérer et modifier une image


Pour insérer :
Dans l’onglet « Insertion », cliquez sur « Images » (encerclé rouge) et choisissez une image à partir de vos fichiers, ou sur « images en ligne » pour en insérer une à partir d’une recherche sur le web.

Pour la remplacer :
Clic droit sur votre image, puis cliquez sur « Remplacer l’image… » (flèche rose).

Pour rogner, c’est-à-dire en camoufler une partie :
Clic droit sur votre image, puis cliquez sur « Rogner » (encerclé bleu) et ajuster l’image comme vous voulez.

Pour plus d’effets d’image, ombre et autre : Clic sur votre image, puis sur l’onglet « Outils image/Format » qui apparaît alors (les flèches turquoise). Vous y trouverez plusieurs options avec lesquelles vous pourrez vous amuser!



Voilà pour les insertions! J’espère que ça vous sera utile. Et je vous dis à bientôt pour la prochaine partie concernant la mise en page!

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