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vendredi 29 avril 2016

Déterminer le genre de votre roman (partie 2)



Voici la partie 2 où je vous présente le genre « science-fiction ». Réalisant à quel point cet article s’allonge, j’ai décidé d’y ajouter une troisième partie (une prochaine fois) qui comprendra entre autres les genres fantasy et fantastique. Souvenons-nous que dans la partie 1, nous avons vu les genres suivants : roman humoristique, roman historique, saga familiale, roman d’amour, roman d’aventures, roman à suspense. Pour ceux qui voudraient consulter la partie 1, cliquez ici.

Les genres et sous-genres les plus fréquents (la suite):

6. Science-fiction : C’est une fiction où l’auteur imagine une réalité alternative basée sur la science actuelle ou une science potentielle. Ici, un voyage dans le temps serait issu de la technologie et non de la magie (comme dans le fantasy). Ce genre comporte habituellement une réalité transformée par l’auteur. Il invente alors une nouvelle réalité basée sur une hypothèse. Par exemple : si la fin du monde se présentait, si nous découvrions une forme de vie sur une autre planète, s’il existait une dimension parallèle, si les poules avaient des dents ;) Les possibilités sont infinies!

  • Hard science-fiction : Récit caractérisé par sa forte exigence de cohérence avec les connaissances scientifiques actuelles (au moment où l’auteur écrit son œuvre). Il comprend souvent plusieurs détails scientifiques et techniques.
  • Science-fiction légère (soft science-fiction) : Récit où l’auteur imagine une société modifiée par un simple changement. L’accent est souvent mis sur les personnages et leurs émotions.
  • Anticipation : Récit de science-fiction décrivant le monde tel qu'il pourrait être dans un futur plus ou moins proche.
  • Dystopie (ou contre-utopie) : Récit où l’auteur imagine une société organisée de façon à ce que ses membres n’atteignent pas le bonheur.
  • Cyberpunk : Dans ce sous-genre, le monde comprend des technologies très avancées où l’informatique est ultra-présente. Souvent empreint de violence et de pessimisme.
  • Space Opera : Vous connaissez Star Trek et Battlestar Galactica? Ils sont de bons exemples de Space Opera. Il y est question d’aventures ou de drames se mêlant à un cadre d’exploration spatiale à grande échelle ou de guerres intergalactiques. L’histoire se déroule habituellement dans l'espace ou sur une ou plusieurs planètes distantes. On dit qu’il relève en partie de la science-fiction militaire (voir énoncé suivant).
  • Science-fiction militaire : Récit de science-fiction où l’accent est mis sur des conflits entre forces armées, leurs technologies militaires, procédures et histoires.
  • Science-fiction humoristique : Le titre parle de lui-même. Il s’agit d’une histoire de science-fiction où l’humour prédomine.
  • Uchronie : Dans ce genre, c’est comme si l’auteur faisait un retour dans le temps, jusqu’à un certain évènement, qu’il modifie ensuite, pour ainsi réécrire l’histoire à sa façon. On dit que le steampunk (voir énoncé suivant) est une forme d’uchronie.
  • Steampunk : Imaginez-vous à une autre époque, par exemple le western, qui aurait évoluée différemment, en utilisant des technologies futuristes. Il s’agira de science-fiction, d’une réalité inventée, mais s’appuyant sur une base historique.
  • Voyage dans le temps : Récit où un (ou des) personnage (s) voyage dans le temps (passé ou futur), et doit affronter des problèmes liés aux paradoxes temporels.
  • Post-apocalyptique : Récit où l’auteur imagine la vie après une catastrophe destructrice, par exemple : épidémie d’un virus mortel, guerre nucléaire, écrasement d’un météorite. On passe de la fin d’un monde au début d’un autre, où un équilibre précaire existe entre une civilisation perdue et un chaos naissant.
  • Univers parallèle : Récit comprenant un univers séparé du nôtre et possédant ses propres dimensions d’espace et de temps.
  • Space fantasy : Récit combinant les genres space opera et fantasy.
  • Science fantasy : Récit combinant les genres science-fiction et fantasy.

Il existe, surtout en anglais, encore bien d’autres sous-genres de science-fiction (maritime, monstres, invasion extra-terrestre, etc.). Je constate que souvent deux genres ou sous-genres sont combinés. Aussi, dernièrement, en lisant la quatrième de couverture d’un roman, j’étais surprise de voir l’auteur le décrire comme étant 4 genres en un seul roman! Je ne me souviens plus exactement, mais il décrivait son roman comme étant à la fois, quelque chose comme ceci : un roman historique, une saga familiale, une histoire d’amour et un thriller policier. Tout est donc permis! Pourquoi se limiter qu’à un seul genre?

Consultez ici la partie 3 de cet article.

mercredi 27 avril 2016

Le blogue: nouveau look, nouveaux outils!




Eh oui, comme vous avez pu le remarquer, j'ai fait quelques retouches à ce blogue. Il s'agit de mon premier blogue et il est encore assez récent. Bref, je ne suis pas qu'apprentie romancière, mais aussi apprentie blogueuse! Petit peu par petit peu, j'augmente donc mon savoir à ce sujet... 

Voilà quelques jours déjà, j'ai enfin trouvé comment annexer un moyen de s'abonner à mon blogue. Je l'ai donc ajouté dans la section latérale droite. Ne soyez surtout pas timides de l'utiliser! C'est tout simple, vous entrez votre adresse de courriel et appuyez sur le bouton "s'abonner". Un message s'affichera alors vous demandant de retranscrire les lettres et symboles que vous verrez. Une fois que vous avez terminé, vous recevrez un courriel de confirmation de votre inscription. Cette inscription vous permet de recevoir chaque nouvel article par courriel. 

Autre modification faite, outre les changements de look (couleur, police d'écriture et image du titre), est l'ajout d'onglets sous l'entête. En voici donc une petite description. 
  • Accueil: Tout le monde le sait, mais tant pis, je l'écris quand même. En cliquant sur "Accueil", on retourne à la page d'accueil, où tous les articles sont présentés par date de publication, le plus récent apparaissant en premier. 
  • Qui suis-je: Sur cette page, je vous dévoile un peu de moi-même. 
  • Aide à l'abonnement: Je me suis aperçue que les abonnements ne fonctionnaient pas toujours. Donc, sur cette page, j'explique la procédure à suivre en cas de problème à l'abonnement (en fait, lorsque vous ne recevez pas le courriel de confirmation). 
  • Trilogie: Ici, je regroupe tous les articles où je vous parle de la trilogie que j'écris. Surtout mes humeurs quant à son écriture ou un petit suivi à son sujet. 
  • Dans ma tête: Ici, je regroupe les articles qui ne s'intègrent pas dans les autres thèmes, mais aussi, ceux qui concernent mes impressions sur l'écriture en général. Bref, cette section contient tout ce qui peut se trouver dans ma tête d'apprentie romancière!  
  • Expérience d'apprentie: Ici se trouvent les articles où je vous partage mon humble expérience d'apprentie romancière et mes méthodes d'écriture personnelles. Plus on écrit, plus on apprend à écrire, et plus on développe des trucs. C'est dans cette section que vous pouvez les consulter. 
  • Recherche et découverte: Cette partie contient tous les articles que j'ai pondus suite à des recherches effectuées sur le web. Certains sont également combinés à ma propre expérience, en toute transparence. 
  • Autoédition: C'est sous cet onglet que vous retrouverez tout ce qui touche l'autoédition.
  • Mon roman ONEIDA: Et ici, je regroupe toutes les infos sur le premier tome publié de la série ONEIDA: où se le procurer, la quatrième de couverture, le genre, la bande-annonce, ce que les gens en disent, et un petit extrait.
Cela dit, il est possible que je change encore le look de mon blogue, ne vous en surprenez pas! Je tente de trouver ce qui me plaît le mieux...

Mise à jour faite le 27 avril 2017.

vendredi 22 avril 2016

Déterminer le genre d'un roman (partie 1)



Je ne sais pas pour vous, mais moi, je m’y perds un peu dans les genres et sous-genres de roman. Quand je lis un livre, je ne me demande pas dans quelle catégorie je le classerais, je le lis tout simplement. Donc, quand vient le temps de déterminer le genre de mon roman, j’ai l’impression qu’il possède un peu des caractéristiques de chacun. Quel est donc le genre alors? J’ai donc décidé, en tant qu’apprentie, d’en apprendre davantage sur le sujet, et du même coup, vous partager les résultats de mes recherches.

Il existe différents genres littéraires, mais je n’aborderai, ici, que ce qui concerne le roman fictif (genre narratif). Et encore… je n’aborderai que les plus fréquents. Ces recherches proviennent de différents écrits, français ou anglais. Je dois préciser que ces écrits ne s’accordent presque jamais ensemble. J'ai donc essayé de regrouper les éléments qui revenaient le plus souvent.

Voici une explication des incongruences de classement de la fantasy, qui pourrait aussi très bien expliquer celles des autres genres, et qui me semble bien appropriée. Référence: https://fr.wikipedia.org/wiki/Sous-genres_de_la_fantasy

« Il n'existe pas de classement unique des sous-genres de la fantasy, pour plusieurs raisons[1]. D'abord, parce que ces classements sont réalisés par des instances diverses : les critiques ou les universitaires qui analysent le genre, les éditeurs qui les utilisent pour lancer différentes collections, et parfois les auteurs eux-mêmes lorsqu'ils réfléchissent sur la nature de leurs écrits. Ensuite, parce qu'aucun classement n'est entièrement satisfaisant, car beaucoup d'œuvres de fantasy sont à cheval sur plusieurs catégories. Enfin, parce que les classements sont très variables, à la fois d'un critique à l'autre et plus généralement entre critiques anglo-saxons et francophones. » 

Donc, si votre roman ne cadre pas dans ces genres et sous-genres, rien ne vous interdit de créer votre propre sous-genre… À vous de voir…

Je tiens à mentionner qu’à mon avis, peu importe si le sous-genre n’est pas dans le bon genre, l’important est qu’il représente bien votre roman. Par exemple, un thriller fantastique pourrait être un sous-genre du roman à suspense (thriller) ou un sous-genre du roman fantastique, mais peu importe, votre roman est un thriller fantastique. Les sous-genres ne sont pas justement des combinaisons de genres?

POUR DÉTERMINER LE GENRE DE VOTRE ROMAN :
  1. Assurez-vous d’abord de bien connaître la définition des genres, comme par exemple en lisant le reste de cet article ;)
  2. Ressortez tous ceux que vous associez à votre histoire 
  3. Parmi cette liste, choisissez les deux ou trois qui représentent en majorité votre histoire et vous devriez ainsi obtenir son sous-genre.


LES GENRES ET SOUS-GENRES LES PLUS FRÉQUENTS :

1. Roman humoristique :  
Récit où l’humour prime.
Sous-genres:
  • Comédie noire : Récit humoristique traitant de sujets désagréables, sérieux ou de circonstances douloureuses. Par exemple, des sujets comme la mort, la guerre, la maladie, les crimes.
  • Parodie : Récit humoristique qui s’appuie sur un modèle original (un personnage, une œuvre, etc.), dans le but de se moquer. 
  • Comédie romantique : Récit humoristique centré sur la romance. 
  • Satire : Récit humoristique destiné à se moquer. Son intention est souvent de relever avec humour des problématiques de société. 

2. Roman historique :
L’histoire se déroule dans une période du passé, généralement au moins une cinquantaine d’années passées. Il s’agit d’une fiction combinée à de réels détails de cette période, parfois même, de réels personnages.


3. Saga familiale :
Récit relatant la vie mouvementée et les péripéties des membres d’une même famille sur une longue période de temps, souvent d’une génération à une autre.

4. Roman d'aventures :
Histoire abordant principalement une palpitante entreprise où l’action, le risque et les dangers physiques sont présents. 
Sous-genres:
  • Épique : En lien avec grandeur et héroïsme.
  • Mondes perdus : Récit qui implique la découverte de Nouveaux Mondes ou de nouvelles civilisations, qui se trouvaient perdus hors du temps ou des lieux. 
  • Voyages imaginaires : Récit de voyages fictifs, utopie.

5. Roman à suspense :
Ce genre porte ce nom en raison du sentiment qu’il provoque chez le lecteur. Il a pour but de tenir le lecteur en haleine sans qu’il puisse cesser de tourner une page après l’autre. On y retrouve souvent un crime qui sera commis ou un désastre qui surviendra si le héros ou l’héroïne n’arrive pas à le prévenir. Note : certains écrits séparent le roman policier du roman à suspense et d’autres les combinent comme ci-dessous.
Sous-genres:
  • Polar : fiction qui concerne un crime (certains le disent plus sombre qu’un roman policier, mais la distinction entre les deux n’est pas très claire).
  • Roman policier : Ici, il est question d’un crime, habituellement un meurtre, qu’un détective ou détective amateur tente de résoudre. 
  • Roman à énigme : Genre parmi lequel on classe le roman policier. Par contre, lorsqu’il ne s’agit ni de détective, ni même de crime, mais seulement d’une énigme à résoudre, ce genre pourrait bien s’appliquer. Parfois, même le lecteur, à l’aide d’indices laissés au travers du roman, pourra résoudre l’énigme. 
  • Roman d'espionnage : Récit relatant principalement des activités d’espionnage. 
  • Thriller psychologique : Récit à suspense où l’accent est mis sur les conflits émotionnels entre les personnages. 
  • Thriller fantastique : Récit à suspense dans lequel l’un des personnages principaux possède des pouvoirs surnaturels. 
  • Thriller judiciaire : Récit à suspense où généralement les avocats ou leurs employés sont les personnages principaux, et où l’accent est mis sur le système de justice. 
  • Thriller médical ou scientifique : Récit à suspense où l’intrigue se base sur une réalité scientifique ou médicale. 
  • Thriller politique : Récit à suspense dans le domaine politique, où l’intégrité gouvernementale est souvent remise en question. 
  • Techno-thriller : Récit à suspense où la technologie est mise à l’avant et fait partie de l’intrigue.

À SUIVRE...
Dans la partie 2 (que vous pouvez consulter ici), vous pourrez retrouver entre autres, les genres science-fiction, fantasy et fantastique, ainsi qu’une tentative de ma part pour enfin trouver le genre de mon roman… Je vois déjà que j’aurai besoin de votre opinion sur le sujet, car ce n’est pas si évident que ça!

samedi 16 avril 2016

Écrire en pleine nature!


Je suis une des rares à aimer l’hiver et la neige… La seule chose que je regrette durant cette période est qu’il fait trop froid pour écrire à l’extérieur! Oui, oui, j’habite le Québec! Et cette semaine, le beau temps est arrivé! Qu’y a-t-il de mieux que d’écrire en entendant les oiseaux chanter, le vent qui souffle en froissant les feuilles des arbres, les voisins qui entreprennent de nouveaux travaux de rénovation? Oups! Celui-là ne faisait pas partie du lot! Désolé… Mais oui, sauf pour les voisins bruyants, le reste n’est-il pas inspirant?

Je viens de terminer le grand ménage de mon abri de jardin permanent, pour plus de confort pour mes narines et mes poumons. C’est qu’il y en a de la poussière qui s’y accumule durant l’hiver! Maintenant, tout est prêt pour m’y installer et écrire! C’est d’ailleurs là où je suis pour écrire cet article! 

Au printemps, j’en profite pour apporter l’écriture à l’extérieur. Bien sûr, il faut se vêtir en conséquence, mais cela n’en vaut-il pas la peine? Qu’il fasse soleil ou encore qu’il pleuve… Le son de la pluie qui tombe sur le toit d’acier de mon abri est une douce musique à mes oreilles! D’ailleurs très inspirant! Je vous le conseille si, évidemment, vous trouvez à vous abriter sous un endroit hydrofuge! Il ne faudrait quand même pas abîmer votre ordinateur! 

J’envie ceux qui ont un chalet ou une maison de campagne, car pour écrire, pour moi ce serait l’idéal! Aucun voisin bruyant pour vous obliger à retourner à l’intérieur! Pour ma part, je suis bien heureuse que mon voisin ait décidé de se départir de sa piscine hors terre dont le filtreur polluait l’ambiance par son charmant ronronnement bruyant! Enfin, un peu de calme! Je suis maintenant mieux inspirée… Dieu merci!

Routine ou rituel?
Je travaillais sur cet article quand j’ai lu le nouvel article de « Mécanismes d’histoires » : http://www.mecanismes-dhistoires.fr/creer-un-rituel-decriture-pourquoi-comment/. Alors, je me suis demandé si écrire à l’extérieur faisait partie de mon rituel d’écrivaine (oui, j’ose m’appeler ainsi, je crois que je mérite ce droit après tout ce temps passé à écrire et à réécrire! En espérant un jour être enfin publiée pour que ce soit officiel!). Si un rituel veut dire une sorte de cérémonie ou d’ensemble de gestes que l’on fait chaque fois avant d’écrire, alors la réponse est non. Ou bien, j’en ai plusieurs. Est-ce possible? Peut-on alors appeler ça un rituel?

Ce que je préfère le plus est d’écrire en pleine nature. Mais sinon, ce que j’aime bien, puisqu’écrire est un peu passif comme activité physique (sauf pour les doigts!), est de marcher sur mon tapis roulant en même temps. Eh oui! Mais attention! Je marche lentement bien sûr, pour ne pas tomber hors du tapis (mais non, pour ça, il y a la petite pince de sécurité qu’on attache sur nous!). D’accord, si j’écris en marchant lentement, c’est seulement que je n’arrive pas à le faire quand je marche plus rapidement! Vous imaginez! Je suis sûre que oui… L’exercice, ça réveille les neurones! Ça fonctionne pour la réflexion, pour l’écriture, et même pour les premières corrections. Mais pas du tout pour la correction finale! La raison? Simple… je dois être attentive à plusieurs choses à la fois, donc mon cerveau est déjà trop occupé à se concentrer qu’il n’a pas besoin, en plus, de gérer l’apport d’oxygène à mes muscles, ni le mouvement d’avancer mon pied en alternance!

Sinon, j’aime bien être dans ma bulle quand j’écris. En fait, c’est nécessaire. Je peux écrire en silence, mais le plus inspirant demeure la musique, pas n’importe laquelle, seulement ma musique préférée! Le contraire ne serait pas très inspirant! S’il y a trop de bruit autour, pas de problème, je mets mes écouteurs qui enterrent tout ce bruit nuisible à la créativité.

Vous n'avez pas d'abri de jardin ou de terrasse extérieure?
Avez-vous un balcon, un parc tout près d'où vous habitez, une terrasse d'un petit café non loin de chez vous? D'accord, certaines options sont plus bruyantes que d'autres, mais avec vos écouteurs, ce petit problème peut facilement se régler!

Sur ce, je vous souhaite de pouvoir profiter, comme moi, de cette douce température pour renflouer vos textes!

vendredi 8 avril 2016

Un auditoire… un cadeau pour l’écrivain!

Avez-vous déjà fait la lecture d’un de vos romans à un auditoire? Eh bien, j’ai moi-même eu ce plaisir dernièrement! Et je dois dire que ce fut un réel cadeau! Si vous avez cette chance, je vous le conseille!

Une amie est donc venue chez moi avec sa fille adolescente. J’ai tellement hâte de faire découvrir mon histoire à tout le monde que je leur ai demandé si je pouvais leur lire le début, question de tester ce fameux début (entièrement retravaillé pour le rendre le plus accrocheur possible). Elles ont accepté. Elles ne connaissent rien de mon roman puisqu’elles ne font pas partie de mes bêta-lectrices. Mais je savais qu’elles aimaient ce genre de récit.

Je leur ai donc d’abord montré la page couverture que j’ai moi-même faite à partir de Photoshop. Il faut dire que je me débrouille pas mal avec ce programme, et mon œil artistique de photographe amatrice me donne un bon coup de main, ou plutôt, un bon coup d’œil pour le choix des couleurs, les proportions et le cadrage. J’étais très heureuse de leurs commentaires puisqu’elles l’ont beaucoup aimée, la trouvaient jolie et qu’elle attirait leurs regards… Je leur ai aussi lu le résumé qui pourrait très bien se trouver sur la quatrième de couverture, et déjà, elles étaient sous le charme. Leurs sourires et l’éclat de leurs yeux ne mentaient pas! Ce qui commençait plutôt bien!

Je leur ai donc lu le prologue de mon tome 1 (qui j’espère sera bientôt édité). Mon prologue ne compte qu’une seule page, par un narrateur autre que mon héroïne principale, d’où le mystère… Elles se disaient intriguées et souhaitaient que je continue à lire. Un vrai cadeau pour moi! Je leur ai donc lu les 2 chapitres suivants et… surprise pour moi! Elles voulaient que je continue pour connaître la suite! N’est-ce pas merveilleux pour un auteur? Vous savez ce qui m’a plu le plus? Eh bien, être témoin de leurs réactions, en direct, en même temps qu’elles découvraient mon histoire! Leurs questionnements pour essayer de comprendre (leurs réponses n’allaient pas nécessairement dans le bon sens… pur plaisir pour moi de les induire en erreur!), constater leur intérêt, et voir leurs yeux briller d’excitation, ça n’a pas de prix!

Je leur ai donc lu les chapitres 3 et 4. Elles en voulaient plus, mais il était tard et un plaisir doit parfois prendre fin… Elles sont donc reparties en souhaitant une nouvelle rencontre prochainement pour la suite de l’histoire!

Que d’émotions pour moi! Je vous l’assure, vous devriez essayer… pur bonheur! Et si du même coup, vous y gagnez plus de confiance en votre histoire et en votre écriture, ce sera bien tant mieux!

vendredi 1 avril 2016

La petite bibite noire


Aujourd’hui, j’avais envie d’écrire quelque chose d’un peu différent et de plus personnel, en lien avec ce que je vis en ce moment. En fait, j’ai pas mal hésité à le publier, mais j’ai décidé de me lancer, alors j’espère que vous apprécierez!

Je voulais vous parler de cette petite bibite noire qui nous visite parfois et devient vite désagréable lorsqu’elle reste trop longtemps! Et elle ne s’attarde pas seulement chez l’écrivain, non! Mais elle a tendance à un peu trop affectionner ce dernier… Je parle ici de la démotivation, du manque de confiance, du doute. Ça vous dit quelque chose? Peut-être même êtes-vous déjà passé par là… Pour ma part, la vie m’a fait don d’un incroyable cadeau, celui de savoir me relever de toute épreuve. Bien sûr, pour apprendre à me relever, j’ai dû tomber plusieurs fois! Mais à travers les obstacles que j’ai surmontés, la vie a fait de moi ce que je suis aujourd’hui, quelqu’un qui a le réflexe de voir l’espoir au-delà des difficultés, et de continuer à avancer! Je crois qu’en fait, il s’agit de détermination… Alors si vous me le permettez, j’aimerais partager avec vous un peu de cette détermination qui m’habite. Qui sait, elle sera peut-être contagieuse!

Alors, comment ne pas se laisser emporter par cette insidieuse bibite noire?

D’abord, cesser d’écouter vos doutes… Ce n’est pas aussi facile à faire quand on vient d’envoyer son petit bébé de roman à des éditeurs, et que là, on attend impatiemment! Euh… Ce ne serait pas mon cas, ça, par hasard? (Oui justement ;) ) Et naturellement, qu’êtes-vous porté à faire durant cette attente? Écrire votre prochain roman? Oui, d’accord, mais pour cela, vous devez d’abord combattre la petite voix du doute qui se crée au plus profond de votre tête. Enfin… pas si profondément que ça. En fait, elle n’a même vraiment rien de subtil! Elle est là et nous demande si notre roman est aussi bon qu’on le pense. Après tout, il est peut-être très mauvais et aucun de nos bêta-lecteurs n’a osé nous le mentionner! Non? 

Ça me rappelle les légendes des sirènes des mers qui attirent les marins par leurs chants pour ensuite mieux les noyer. Eh bien, les doutes sont comme les sirènes. Il est facile d’écouter leur complainte, mais plus on le fait, plus on s’enfonce dans nos doutes et plus on risque de s’y noyer! Alors, comment continuer son petit train-train quotidien en les ignorant?

Je vous dirais de trouver la force de croire en vous. Il se peut qu’effectivement votre roman ne soit pas excellent ou qu’il ne plaise pas à un éditeur, d’accord, mais en sachant cela, quelles sont vos options? Laisser tomber ou travailler encore plus fort? 

Vous pouvez aussi vous répéter quelque chose de positif, aussi souvent que nécessaire, en fait, jusqu’à ce que vous y croyiez! Et alors, les doutes se feront de plus en plus discrets… jusqu’à peut-être même ne plus les entendre du tout!

Ensuite, passez en mode action! Demandez-vous : « Comment puis-je améliorer ce qui ne va pas? » Trouvez une solution, retroussez vos manches et recommencez! Moi, c’est dans l’action que je retrouve la motivation d’avancer et la confiance en mes capacités. Vous croyez que Léonard de Vinci n’a eu besoin que d’une seule idée et d’un seul essai pour réussir? Je ne crois pas. Je crois que chaque essai et chaque critique peuvent nous pousser à aller encore plus loin. Il s’agit de savoir en tirer du bien. 

La démotivation, le manque de confiance en soi et le doute peuvent donc être sains et positifs s’ils vous permettent d’évoluer, d’apprendre, de vous améliorer. Alors, je vous souhaite grandement de trouver cette force en vous, si ce n’est pas déjà fait! Allez au bout de vos rêves et de votre imagination! Vous êtes la seule personne pouvant écrire votre roman selon votre vision! Vous êtes donc la personne idéale! Alors à vos crayons… ou plutôt, à votre clavier!

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