vendredi 25 mars 2016

Rédiger un résumé accrocheur

Bon, ces derniers temps, je me suis penchée sur le sujet. J’ai aussi recueilli vos commentaires et ceux de mes proches. J’ai essayé de trouver quelques trucs sur internet pour m’aider à pondre mon résumé. J’ai fait plusieurs essais, plusieurs corrections, pour finalement arriver à produire deux résumés dont je suis plutôt satisfaite : celui du tome 1 (que vous trouverez ici) et celui du tome 2 (que je ne vous ai pas encore partagé). Bref, tout ce travail m’a fait réfléchir aux éléments essentiels pour créer un bon résumé. Alors voici le résultat de mes recherches et réflexions…

D’abord, quelles sont nos attentes d’un résumé?
Qu’il soit bon, bien sûr! Mais que veut dire « bon », au juste? Eh bien… Un bon résumé devrait être suffisamment accrocheur pour tenter celui qui le parcourt à faire la lecture du livre, non? Je crois que tout le monde s’accorde là-dessus… Vous savez sans doute que la couverture et la quatrième de couverture d’un roman sont ce que l’acheteur regarde lorsqu’il cherche LE livre qui saura l’intéresser. Ils sont donc une fenêtre par laquelle le lecteur entrevoit ce qui se trouve à l’intérieur. Ce pourquoi votre texte doit bien résumer et bien représenter votre roman. C’est aussi ce que « bon » signifie! Ne seriez-vous pas déçu de lire un résumé qui ressemble à un roman historique pour en fait découvrir, en le parcourant, qu’il s’agit d’un roman fantastique? Pour ne décevoir personne, il est préférable de bien construire notre résumé de façon à ce qu’il représente non seulement l'histoire, mais aussi, le genre du roman.

On dit qu’il n’y a pas de règle à respecter pour la rédaction de la quatrième de couverture. Par contre, il faut qu’il soit le plus court possible, moins de 150 mots idéalement. Je sais, pas facile! 150 mots pour résumer 75 000 mots! Eh oui! Allons…! Remettons-nous un peu de nos émotions, tout espoir n’est pas perdu! Avec un peu d’imagination et de ténacité, nous y parviendrons! Mais vous avez maintenant compris qu’il faudra être concis! Attention, concis ne signifie pas d'énumérer une liste d’évènements du scénario! Il faudra tout de même que votre texte demeure fluide

Qui doit l’écrire?
J’ai lu sur internet quelques désaccords à ce sujet. Certains pensent que l’éditeur doit l’écrire, puisque l’auteur ne serait pas en mesure de se distancer assez de son ouvrage pour pouvoir se mettre à la place du lecteur. À mon avis, ça dépend… Je crois que l’auteur devrait se laisser donner la chance de la créer en premier. Tout comme le roman lui-même, ce court texte nécessitera plusieurs révisions et corrections, ainsi qu’une collaboration étroite des bêta-lecteurs. Je crois que si ce résumé est écrit par l’auteur lui-même, il reflétera mieux le style de l’écriture du roman (puisqu’écrit par la même personne). Ici, les bêta-lecteurs pourraient être remplacés par l’éditeur. Mais selon moi, plus il y a de lecteurs qui commentent le résumé, mieux il sera!

Par quoi commencer?
  1. Eh bien, il serait peut-être sage de commencer par lister les évènements principaux de votre histoire… ou non! Car il n’y a pas de règle, vous vous souvenez?
  2. Vous pourriez ensuite ajouter à cette liste, l’intrigue principale et les intrigues secondaires de votre roman. Je crois que votre résumé devrait au moins comprendre votre intrigue principale et quelques-unes de vos intrigues secondaires (si vous êtes comme moi, votre roman en contient plusieurs). Mais il n’est pas nécessaire de toutes les dévoiler…
  3. Et puis, posez-vous la question suivante : « Parmi cette liste, quels éléments (évènements ou intrigues) je préfère ne pas mentionner pour éviter de gâcher la surprise? » Éliminer donc ces éléments de votre liste.
  4. Il vous restera finalement une liste d’évènements et d'intrigues à partir desquels vous pourrez concocter de belles phrases pour votre résumé.

À quel temps doit-on l’écrire?
Bon, j’éprouve encore quelques difficultés parfois avec le temps de mes verbes dans mon résumé. Et je vois que je ne suis pas la seule… Mais c’est peut-être parce que j’écris l’histoire au passé simple alors qu’un résumé s’écrit plutôt au présent. Une petite révision du temps des verbes s’impose. Il s’agit de la base et tout le monde la connaît, mais je me permets tout de même d’en parler, parce que je crois qu’il est bien de constamment se questionner lorsqu'on rédige notre résumé, à savoir si notre phrase est au présent, ou parle plutôt d’un élément du passé ou du futur… Quand moi je me questionne, je repense toujours à cette image de projecteur du livre de l’auteur M. Lacarra « Le temps des verbes » (vous pouvez en consulter un extrait ici).

En gros, imaginez-vous un projecteur suivant votre personnage principal se déplaçant sur la ligne du temps des évènements de votre récit. Ce projecteur peut être pointé sur un moment du présent (lorsqu’on écrit au présent, ou « couleur de présent ») ou sur un moment du passé (lorsqu’on écrit au passé, ou « couleur de passé »). Pour le résumé, il est recommandé d’utiliser le présent afin de dynamiser l'action et l’intrigue, ainsi que de rédiger à la troisième personne (oui, même si la narration de votre roman est à la première personne). Il y a une raison simple à ça. Cette narration au « je » signifie que le récit est raconté du seul point de vue du narrateur, alors qu’il peut exister des éléments de l’intrigue dont il ignore. Afin de pouvoir parler librement de l’histoire, on préférera un narrateur omniscient (qui sait tout) pour le résumé. 

Couleur de présent, la règle :
  • Ce qui se passe sous le projecteur (le fil de l'histoire) est écrit au temps présent
  • Ce qui se passe en arrière de ce qui est éclairé est au passé composé et imparfait
  • Ce qui se passe en avant de ce qui est éclairé est au futur

Comment capter l’attention du lecteur?
  • Par les émotions : Pour créer le désir de lire, il faut parvenir à toucher le lecteur. J’avais pratiquement oublié d’insérer quelques adjectifs dans le premier jet de mon résumé. Ce n’était pas très attachant… donc pas très captivant! Oui, pour capter l’intérêt du lecteur, il faut penser, entre autres, à glisser quelques qualificatifs clés. Les adjectifs ont la capacité de soulever l’émotion en nous. Les adverbes jouent également ce rôle de belle façon. Pour vous illustrer mes propos, lisez les deux exemples qui suivent. Laquelle des deux phrases vous parle davantage? « Une aventure commence pour elle. » ou « Une incroyable aventure commence désormais pour elle »? « Elle fera des découvertes qui bouleverseront sa vie. » ou « Peu à peu, elle fera d’étonnantes découvertes qui bouleverseront sa vie pour toujours »? Vous voyez où je veux en venir?
  • Par des verbes d’expression : « Elle s’applique à […] » ou « Elle fait […] »? D’accord, il y a des verbes beaucoup plus expressif que « appliquer », mais tout de même, il soulève ici le souci du détail du personnage, et fait ainsi ressortir un trait de sa personnalité. N’est-ce donc pas expressif? Le personnage n’est pas un robot. Il vit, réagit et ressent. Ce qui, encore une fois, peut toucher et créer un attachement du lecteur pour lui.
  • Par l’intensité : L’intensité peut aussi produire une émotion. Voici deux autres phrases. Laquelle, selon vous, vous permet de mieux saisir les émotions du personnage? « Célia souhaite retrouver ses parents. » ou « Célia souhaite plus que tout retrouver ses parents »? Et puisque vous comprendrez mieux le personnage, ne risquez-vous pas de vous y attacher un peu plus?
  • Par le doute : Quoi de mieux pour intriguer le lecteur qu’en créant le doute dans son esprit? Avant d’écrire votre résumé, pensez à ce que vous ne voulez pas dévoiler au lecteur. Je sais que comme moi, vous aimez lorsque le lecteur ne devine pas l’histoire. Vous aimez le surprendre. Alors, par pitié, ne dévoilez pas vos éléments de surprise dans votre résumé! Une bonne façon de créer le doute est en posant une question. Le lecteur s’interroge alors et puisqu’il ignore la réponse, il sera peut-être tenté de vouloir la connaître en lisant votre livre… Voici un exemple : « Alors que Célia se croit en sécurité, un sombre individu semble la suivre. Pourquoi? Serait-elle en danger? »
  • En mettant à l’avant-plan les points importants : Saviez-vous que si vous voulez soulever un point particulièrement important, vous pouvez le séparer du reste du paragraphe pour qu'il capte mieux l’intérêt? Eh oui… En lisant, quand on passe d’un paragraphe à un autre, notre esprit fait une toute petite pause. Cette petite pause nous permet d’intégrer l’information principale du paragraphe précédent. Notre cerveau est ainsi fait. Quand nous lisons, il ne mémorise pas chacun de nos mots! Il mémorise plutôt une idée globale du contenue. On pourrait donc utiliser cette information à notre avantage en plaçant dans différents paragraphes les points importants, ou les sujets importants, de notre résumé. Comme il faut être concis, vous pourriez vous retrouver avec 5 petits paragraphes de 2 à 5 phrases par exemple. Mais ce n’est qu’une suggestion, car bien souvent, je vois plutôt 2 longs paragraphes. Est-ce alors mieux? À vous… et à votre éditeur, de le déterminer!
Mais attention! Un point très important : restez fidèle à votre histoire. N’embellissez pas faussement pour mieux capter l’intérêt. Le lecteur en serait alors très déçu. Ce n’est pas ce que vous voulez!

Et ensuite…?
Une fois que vous avez travaillé votre résumé jusqu’à en être satisfait, recueillez l’opinion de vos bêta-lecteurs (qui ont lu votre livre) ou même de vos proches qui ne l’ont pas lu. Préférablement, choisissez des personnes qui aiment lire ce genre de roman et qui ne craignent pas de vous décevoir avec leurs commentaires. Ces critiques vous aideront grandement à corriger votre texte. N’hésitez pas à leur faire lire de nouveau, une fois les corrections apportées. Ce processus peut parfois prendre plusieurs tentatives avant de se parfaire.



J’espère que cet article en aidera quelques-uns. S’il n’est pas suffisamment complet, n’hésitez pas à commenter en y ajoutant votre brin d’idée.

Bonne rédaction!

mardi 22 mars 2016

Tome 3, enfin!

Juste un petit coucou pour vous annoncer que j'ai enfin amorcé l'écriture de mon tome 3! J'en suis très heureuse! Par contre, je dois dire que des sentiments partagés ont pris place en moi... L'éternel doute de l'écrivain m'a de nouveau envahie, comme chaque fois que j'entame un roman. Et à la fois, je suis excitée d'en commencer l'écriture! D'autant plus qu'il s'agit du tome 3, le dernier de la série. Il fermera donc la boucle!

En ce qui concerne le doute. Je me répète que mon plan est solide, qu'il se tient, qu'il est criblé d'actions et d'intrigues, comme les 2 autres tomes, que si les 2 premiers ont plu, celui-ci plaira aussi! Alors ma confiance revient...

Certains auteurs préfèrent ne pas écrire un autre tome tant qu'ils n'ont pas la confirmation de sa publication. Ce n'est pas mon cas. Je préfère terminer ce que j'ai commencé. Même s'il fallait qu'au bout du compte, seuls mes proches finissent par le lire... Je serais quand même fière d'être allée jusqu'au bout!

Alors, je vous laisse à vos plumes, ou plutôt à vos claviers, et je m'en vais au mien poursuivre mon "petit" projet ;)

vendredi 18 mars 2016

Petit truc pour mieux bâtir le scénario


Pendant que je travaillais à reconstruire l’histoire de mon tome 1, j’ai fait une petite découverte, mais d’une grande importance: imaginer de façon plus détaillée les réactions des personnages secondaires détermine leurs actions et améliore ainsi le scénario!

En fait, j’aurais dû y penser bien avant. Je le mettais déjà quelque peu en pratique, mais pas de façon approfondie. Je n’avais pas réalisé toute son importance… Alors voilà, je vous explique un peu le contexte. Dans mon histoire, un des personnages principaux de la trilogie n’apparaissait qu’aux trois quarts du tome 1. Je trouvais ça trop tard et je me suis demandé : « Comment pourrais-je l’introduire plus tôt dans l’histoire? »

Quand j’ai construit mon histoire, la première fois, je l’ai bâti selon les évènements que vivait mon héroïne. Quand j’ai voulu introduire cet autre personnage plus tôt, je me suis mise à réfléchir à la façon dont il se trouvait affecté par les évènements que vivait mon héroïne. Que ressentait-il et comment y réagissait-il? Je me suis aperçue que ses émotions guidaient tout naturellement ses actions. Elles étaient la clé! La réponse à ma question m’est alors facilement apparue! Désormais, je savais comment introduire mon personnage plus tôt dans l’histoire, justement parce que ses émotions guidaient ses actions.

Comment déterminer quelles émotions vit un personnage? Eh bien, il s’agit de bien avoir établi la psychologie et la personnalité de votre personnage et vous le saurez! Si vous n’y arrivez pas, c’est peut-être que vous ne connaissez pas suffisamment votre personnage. Il serait alors bon de prendre quelque temps en tête à tête avec lui, pour mieux l’approfondir ;)

Il n’est pas nécessaire de décrire tout ce que vivent vos personnages secondaires, mais le fait de connaître leurs actions peut bonifier votre scénario. Il pourrait alors s’orienter d’une façon qu’il n’aurait pas été possible d’imaginer sans ça. Ce que je veux dire, c’est que sans avoir pris le temps de m’imaginer leurs réactions à ces mêmes évènements qui affectent mon héroïne, certains éléments de mon histoire n’auraient jamais vu le jour. De façon naturelle, de nouveaux éléments d’intrigue se sont alors présentés à moi, venant enrichir le scénario en rendant l’histoire tellement plus cohérente, plus juste et plus captivante!

Désormais, j’appliquerai cette méthode. Ça me donne l’impression d’avoir une meilleure vision d’ensemble de l’histoire, l’intrigue et tout le tralala, tout en possédant, en même temps, une vision de ses moindres détails.

Donc, pendant que votre héroïne vit un tel évènement, avez-vous songé aux réactions de vos autres personnages quant à ce même évènement? Votre personnage principal sera-t-il affecté par leurs actions? Si oui. Comment? Leurs réactions mèneront-elles à plus d’interaction avec votre personnage principal? Cela ajoutera-t-il plus d’éléments intrigants? Lesquels? Bien des questions auxquelles songer, si le cœur vous en dit!

Mise à jour du résumé tome 1

Bonjour!

Juste pour vous informer d'une mise à jour que j'ai faite du résumé de mon tome 1, voir ici. Je l'enverrai très bientôt en maison d'édition et, si le cœur vous en dit, j'aimerais bien connaître ce que vous en pensez. Je ne trouve pas si simple de faire un bon résumé...

Merci!



vendredi 11 mars 2016

Où j’en suis dans l’écriture de ma trilogie



J’aimerais vous partager où j’en suis rendue dans l’écriture de ma trilogie. Eh bien, je vous annonce qu’après un très gros travail de révision j’ai, pour le moment, terminé la correction de mon tome 1! Enfin, j’espère bien que cette fois-ci, ce sera la dernière fois! Mais on ne sait jamais… Je l’ai envoyé à une bêta-lectrice et ensuite, si tout va bien, je l’enverrai à une maison d’édition. Il ne me restera plus qu’à me croiser les doigts! 

Et alors maintenant, que fais-je? Eh bien, je n’ai pas le temps de me tourner les pouces puisque maintenant, j’en suis à préciser tous les détails du plan de mon dernier tome, le 3. J’en avais déjà fait une bonne ébauche, mais là, je dois m’assurer de la cohérence de tous les éléments, construire les détails de mon intrigue principale et de celles secondaires en évitant toute irrégularité, travailler plus la description des nouveaux personnages et lieux. Une étape que j’aime moins, je dois dire, car de tout le processus, l’étape de l’écriture et celle où mes bêta lecteurs découvrent le fruit de mon travail sont mes préférés. Mais je sais que mon plan m’est absolument nécessaire. Aussi, je m’applique à bien le créer. De livre en livre, l’élaboration de mes plans ne cesse de s’améliorer et donc, de m’aider encore plus! Alors petit peu par petit peu, je développe le scénario de mon tome 3. Comme le « petit train va loin », il aboutira bientôt et je pourrai alors, avec joie, entamer l’écriture du troisième tome. J’ai vraiment hâte de m’y plonger!

samedi 5 mars 2016

Coupures nécessaires (partie 2)


 Bon, maintenant que j’ai déjà abordé la question du « Quoi » dans la première partie de cet article, j’aimerais donc vous parler du « Pourquoi, où, quand et comment? ». Mais d’abord, une autre question se pose…


Les coupures sont-elles toujours nécessaires?
C’est à vous de voir… Pour ma part, j’ai dû effectuer beaucoup de coupures au tome 1. Par contre, je sais que le tome 2 n’en nécessitera presque pas, seulement quelques phrases répétitives, puisque déjà, j’en suis satisfaite. Il faut dire que je l’ai construit différemment, c’est-à-dire que j’avais d’abord fait un plan très détaillé avant de l’écrire. Ça a vraiment aidé à ne pas y mettre d’élément inutile. Mais rien n’est définitif, tant qu’il n’est pas publié…

Pourquoi effectuer des coupures (les avantages)?
  1. Pour augmenter le rythme du scénario 
  2. Pour rendre le texte plus dynamique, plus captivant 
  3. Pour écourter une scène 
  4. Pour augmenter l’intérêt du lecteur en évitant que celui-ci tombe dans l’ennui 
  5. Pour améliorer la fluidité du texte 
  6. Pour en uniformiser le style
Où couper?
  1. Dans les débuts trop longs 
  2. Dans les scènes ou chapitres au rythme plus lent 
  3. Dans les longues descriptions et introspections
Quand couper?
N’importe quand! 
Que ce soit en écrivant votre premier rejet, en le corrigeant, en le relisant une fois terminé, ou après avoir reçu les commentaires de vos bêta-lecteurs et que vous voulez le retravailler.

Comment couper?
Si vous devez couper, alors voici mes suggestions sur les étapes à suivre :
  1. Lire votre texte en effectuant des coupures une première fois (en gardant en tête les éléments à couper, voir « Quoi couper? » dans la partie 1). 
  2. Laisser reposer votre texte pendant quelques jours. Vous pouvez alors en profiter pour travailler sur une autre partie de votre livre. 
  3. Lire à nouveau le premier texte coupé. Il vous apparaîtra peut-être sous un œil différent et vous pourriez décider de couper davantage…
Parfois, les coupures graduelles sont plus efficaces. Au premier passage, il est possible qu’on agisse avec une certaine retenue. Notre vision est altérée par notre trop grand attachement aux phrases que l’on vient d’effacer. On garde leur sens en tête et ça nous empêche de voir que les phrases suivantes aussi devraient être coupées. 

Prendre du recul est vraiment bénéfique. En oubliant ce que l’on a alors effacé, notre esprit ne se trouve plus attaché à ces phrases perdues nous permettant ainsi de renouveler notre regard.

Posez-vous ces questions :
  • Est-ce que le lecteur doit vraiment connaître ce genre de détails? 
  • Est-ce aussi mentionné ailleurs dans le roman? 
  • Est-ce répétitif? 
  • Est-ce bénéfique à l’histoire?

Sur ce, je vous souhaite de bonnes coupures! 
Consulter ici la partie 1 de cet article.