jeudi 11 mai 2017

Comment importer votre livre numérique sur l’application Kindle


En publiant mon roman sur Amazon, plusieurs acheteurs m’ont dit éprouver des difficultés à retrouver, dans l’application Kindle, leur livre numérique qu’ils venaient de se procurer. Et vous avez raison, ce n’est pas évident! Je vous ai donc écrit les étapes à suivre pour y parvenir. Je pense que cet article sera également fort utile à tout auteur publiant une version numérique sur Amazon. Alors n’hésitez pas à le partager ou à intégrer un lien à partir de votre blogue, site, page Facebook ou autre.
En fait, le truc c’est de s’assurer de relier votre compte Amazon à votre application Kindle. Si vous ne le faites pas, vous ne retrouverez pas vos achats de livres numériques dans votre application Kindle. Alors comment fait-on? Voici comment…

Note : 
  • Si vous avez déjà téléchargé l’application Kindle, lisez les étapes 6 à 9.
  • Si vous n’avez pas encore téléchargé l’application Kindle, lisez les étapes 1 à 9.



  1. Télécharger gratuitement l’application Kindle (via Amazon) en cliquant sur le lien ou l’icône représentant l’application. 
  2. Une fenêtre s’ouvrira. Entrez votre adresse de courriel.  Appuyez sur "Send me the link".
  3. Vous recevrez un courriel d’Amazon (en anglais malheureusement). Cliquez sur le lien qui ouvrira une fenêtre dans internet pour télécharger l’application gratuite. 
  4. « Enregistrer » ou « enregistrer sous », puis « Exécuter ». 
  5. Si l’application ne s’ouvre pas toute seule, allez dans vos téléchargements pour retrouver l’application au nom de « KindleForPC-installer-1.20.47037 ». Double-cliquez, puis « Exécuter ». 
  6. Dans l’application Kindle, sous l’onglet « Outils », sélectionnez « Options… ». Une fenêtre s’ouvrira. À gauche, choisissez « Enregistrement ». Cliquez au bas sur « enregistrer ». 
  7. Une fenêtre s’ouvrira, je sais, encore en anglais… Connectez-vous à votre compte Amazon. Ainsi, votre application Kindle sera désormais reliée à votre compte Amazon. 
  8. Faites votre achat de livre numérique sur Amazon (si ce n'est déjà fait).
  9. Dans l’application Kindle, sous l’onglet « Outils », sélectionnez « Gérer votre contenu et vos appareils… »  Cela vous ouvrira une fenêtre internet dans votre compte Amazon (connectez-vous au besoin si vous étiez déconnecté). Vous y retrouverez vos achats de livres numériques. Sélectionnez-les en cochant dans le petit carré à gauche, puis cliquez sur « Envoyer ». 
     
Et voilà! Il se retrouvera dans l’application Kindle (sous bibliothèques). Si vous ne le voyez pas, essayez de fermer puis rouvrir l’application.

 

Lire la suite ...

mercredi 26 avril 2017

Rencontre avec l’auteure Anne Robillard

Photo style dessin de moi, Anne Robillard et les personnages de ses romans
(j'ai ajouté des ailes à Mikéla puisqu'il lui en manquait)


Bonjour!

Voilà quelques jours, j’annonçais à une amie que j’assisterais à une conférence donnée par l’auteure Anne Robillard. Je ne pensais pas écrire sur le sujet, mais merci Maelinn (salut!) de m’y avoir fait songer, puisque finalement je me suis bien amusée à écrire cet article.

Alors aujourd’hui, je vous parlerai de:

  1. L’auteure Anne Robillard
  2. Ses romans
  3. Quelques petits apprentissages intéressants récoltés à cette conférence
  4. Ma théorie fantaisiste sur Anne Robillard (texte humoristique)

Anne Robillard


Elle n’a probablement plus besoin de présentation, mais laissez-moi tout de même vous parler un peu de cette très sympathique auteure que j’ai eu le plaisir de rencontrer.

Mme Robillard est une écrivaine québécoise, ancienne professeure de ballet, secrétaire juridique, puis traductrice. On dit qu’elle est l’une des auteurs de romans de fantasy les plus lus mondialement! Selon son site internet officiel http://www.anne-robillard.com , elle aurait vendu « plus de 5 millions d'exemplaires partout dans le monde, tous livres confondus! » Wow! Qui peut en dire autant? Ses romans attirent un large public de 7 à 97 ans et sont traduits en plusieurs langues. Elle compte plus de 60 romans publiés à son actif, sans parler de 3 livres compagnons (contenus supplémentaires pour les séries) et de 6 bandes dessinées. Qui ne serait pas impressionné? En plus, Mme Robillard écrit et publie pas moins de 4 romans par année! Pour l’aider, elle s’est entourée d’une bonne équipe qui la soutient dans la gestion de diverses activités (réseaux sociaux, site internet, négociation de contrat, gestion des droits d’auteurs, graphisme, mise en page, etc.). Ce que moi je fais toute seule, son équipe y travaille à temps plein! Bon, je suis un peu jalouse, ici ;) Le rêve d’une auteure, quoi! Quoique moi, j’aime beaucoup faire mes propres graphismes… Eh bien, Mme Robillard s’implique elle aussi au niveau de la couverture de ses romans. Elle photographie elle-même des modèles, puis envoie les images à sa graphiste qui lui crée un beau photomontage!

À la suite d’un festival médiéval ayant pour thème Les Chevaliers D’émeraude (sa série la plus populaire, de 12 tomes… eh oui, vous avez bien lu 12 tomes!), où des gens se trouvaient déguisés en personnages de ses romans, Mme Robillard a eu l’idée d’engager des acteurs pour ses tournées. Une idée des plus créatives et qui fait beaucoup parler dans les salons du livre ou ailleurs. Il n’y a pas à dire, Mme Robillard sait se démarquer du lot! Ses magnifiques actrices vêtues de leur superbe robe étaient bien présentes à cette conférence… et même, presque « dynamitement » (oui, je sais, j’invente un mot!) présentes, puisqu’elles explosaient d’une belle énergie qui illuminait toute la salle de joie et de sourires contagieux!

Ses romans (ou plutôt ses séries, puisqu’il y a trop de tomes pour tous les nommer)


Notez qu’ils ne sont pas encore tous disponibles en France. Mais voici ceux qui sont présentement publiés au Québec :
  • Les cordes de Crystal (10 tomes)
  • Terra Wilder (2 tomes)
  • L’oiseau tonnerre (3 tomes)
  • A.N.G.E. (10 tomes)
  • Les ailes d’Alexanne (7 tomes et ça continue…)
  • Les Chevaliers d’Émeraude (12 tomes)
  • Les Chevaliers d’Enkidiev (12 tomes)
  • Les Chevaliers d’Antares (5 tomes et ça continue…) Mme Robillard est en train de corriger les tomes 6 et 7, en même temps qu’elle écrit le huitième… Bon, peut-être pas tout à fait de façon simultanée, ou peut-être…??? Hum… J’ai une théorie à ce sujet. Je vous en parlerai un peu plus loin.

Et mes apprentissages dans tout ça?


D’abord, je me suis beaucoup reconnue dans ses propos. C’est plutôt réconfortant de constater que je ne suis pas la seule à manquer de temps pour lire ou écrire toutes mes idées, que je me lève avant mon chien, que je délaisse parfois un peu mes proches pour écrire, ou qui écrit chaque jour (ou presque dans mon cas, car je dois aussi m’occuper des autres tâches d’autoédition, puisque je n’ai pas d’équipe qui s’en charge pour moi… pour l’instant! Une fille a bien le droit de rêver, non?).

Aussi, je l’ignorais complètement, mais ici, au Québec, lorsque notre roman est envoyé aux archives nationales, nos droits d’auteurs sont automatiquement inscrits à l’office de la propriété intellectuelle du Canada (OPIC). Donc, pas besoin de s’inscrire à l’OPIC. Une fois notre roman publié, ses droits d’auteurs sont protégés. Mais comment protéger nos idées avant que notre roman soit publié? En guise de réponse, Mme Robillard nous recommande ce site qui décrit très bien toutes les alternatives : http://www.sodrac.ca/ProtegezVosDroits.aspx
 
Autre apprentissage… saviez-vous qu’une fois la mise en page de notre livre papier terminée, on doit vérifier chacune des pages (vue entière) pour s’assurer que l’emplacement des mots et des espaces n’y dessinent pas involontairement un visage ou une ligne? Eh oui! Voilà une idée qui ne m’avait même jamais effleurée… Et la solution? Changer un mot ou une phrase pour en modifier les lignes problématiques… N’oubliez pas que les petits détails font la différence et donnent un rendu professionnel à votre roman.

J’ai passé un très bon moment à cette rencontre. Il fut aussi bien intéressant pour moi d’observer comment Mme Robillard interagit avec son public. Je la remercie pour sa grande générosité envers notre petit groupe plutôt intime! Nous avons été très choyés! En plus, j’ai gagné son dernier roman dédicacé!😊


Ceux qui ont lu mon roman ou qui me lisent régulièrement sur ce blogue connaissent maintenant la touche d’humour dont j’aime bien teinter mes écrits. Alors pour finir, j’ai pensé qu’un petit texte humoristique serait de bon ton. Voici donc ma théorie purement fantaisiste sur Anne Robillard.

Ma théorie


J’ai réfléchi au rythme d’écriture d’Anne Robillard… Elle a beau dire qu’un roman ne s’écrit pas d’un coup de baguette magique, je crois toutefois avoir deviné sa technique… Après tout, ce rythme est carrément démesuré, presque inhumain! Et si justement, Anne Robillard était une créature mythique issue du monde de ses romans? Y avez-vous songé?

Vous trouverez peut-être cette idée farfelue, mais maintenant que j’ai réellement rencontré ses personnages de romans, tout me porte à croire que ce monde imaginaire n’est pas imaginaire! Et que sous ses apparences terriennes d’Anne Robillard se cache en fait Liboranne…

Née des profondeurs de l’océan, Liboranne est une infatigable petite pieuvre à deux têtes. Ses deux jolies chevelures blondes ondulent au gré du courant marin et un sourire chaleureux flotte toujours sur les lèvres de chacune de ses têtes! Ses petits yeux brillants répandent bonheur et magie partout où ils se posent, au risque de parfois en faire souffrir certains d’enthousiasme exagéré! Ses deux cerveaux distincts, eux, lui permettent plus d’efficacité, puisqu’ils peuvent facilement guider ses nombreux tentacules à travailler sur plus d’un projet en même temps! Sur Terre, la peau de certaines pieuvres capte et revêt les couleurs de leur environnement, mais Liboranne fait bien plus! Elle prend la forme qu’elle souhaite! Ainsi, elle s’est transformée en Anne…

Avec le temps, elle a su s’adapter à l’air dans ses poumons, au vent sur sa peau et à la terre sous ses tentacules. Mais lorsque Liboranne retourne sous le toit de sa demeure, elle reprend sa forme naturelle dont seul son petit chien est témoin. Il faut dire qu’il a dû s’y habituer, car la première fois, il a tellement eu peur qu’il a laissé une petite flaque jaune sur le plancher… Mais bon, Liboranne a su l’apprivoiser. Même que maintenant, son chien la prend pour une déesse et passe son temps à lui apporter en offrande de petits mammifères appelés suisses (ou tamias). Le pauvre ne comprend pas que Liboranne n’en veut pas…

Et si vous vous demandez comment elle écrit avec ses tentacules. Eh bien, quelqu’un qui l’observerait pourrait croire qu’il s’agit de ballet… Une fois qu’elle a terminé de placer au sol tous ses ordinateurs portables où s’affiche chacun des fichiers de ses nombreux projets entamés, Liboranne prend son élan et saute très haut en allongeant ses tentacules tel un grand jeté. Quand elle retombe, c’est d’enchaînements rapides de pas sur pointes, de grands battements élégants et de sissonnes gracieux que l’extrémité de ses tentacules appuie délicatement sur les touches des claviers pour former les mots. Une danse à rendre jalouses les plus grandes troupes de ballet!

Voilà! Maintenant vous connaissez son secret… mais chuuuut! Il ne faut surtout pas le dire…
😉


Lire la suite ...

jeudi 6 avril 2017

Trouver votre police d’écriture idéale… mon choix? Lora!


Lora est une très belle découverte pour moi! Il s’agit d’une police d’écriture contemporaine gratuite (celle du titre sur l’image de l’article). Ses droits permettent l’utilisation commerciale, et donc, l’utilisation pour toute publication. Pour la version papier de mon roman, j’ai longtemps cherché la bonne police. Ça n’a pas été facile, mais finalement, j’ai opté pour Lora! Je ne regrette rien puisque les lecteurs l’aiment, et moi aussi! Dans cet article, je vous parlerai donc de ce qu’il faut considérer lors du choix d’une police d’écriture, en plus de mes raisons d’adopter Lora.


LA BONNE POLICE POUR LA BONNE UTILISATION


Savez-vous que certaines polices d’écriture se lisent mieux à l’écran et d’autres sur papier? Eh oui! Elles sont développées pour diverses utilisations. Certaines seront plus claires ou moins brouillées lorsqu’on en change la taille, d’autres possèdent ou non des empattements (ces petites pattes qui aident l’œil à suivre la ligne). En général, les empattements sont préférés pour la lecture, tandis que les polices qui n’en possèdent pas sont préférées pour les titres. Bref, choisissez une police qui est conçue pour l’utilisation que vous souhaitez en faire.

UTILISATIONS POUR ÉCRAN
UTILISATIONS POUR IMPRESSION
- Application de bureau
- Site web
- Livre numérique
- Livre papier
- Journal ou revue
- Affiche publicitaire

Pour en savoir plus sur la question légale des droits d'auteurs reliés aux polices, consultez mon article précédent : Étonnante découverte quant aux polices d'écriture.





LA POLICE DOIT RÉPONDRE À VOS CRITÈRES


1. Le style :

Souhaitez-vous un look classique, original, élégant, moderne, rétro, en lettres attachées, en lettres très larges? Il existe une multitude de styles et personnalités!

 

2. L’alignement des lettres et chiffres :

Certaines polices ne sont pas alignées, surtout et souvent en ce qui concerne les chiffres. Par exemple, le 5 dans le chiffre 15 pourrait être plus bas que le 1. Bel effet pour certaines créations graphiques, mais cela convient-il à votre texte? Parfois, les lettres ne sont pas complètement alignées non plus, créant ainsi un style particulier, mais n’oubliez pas que toutes lettres non alignées fatigueront davantage l’œil du lecteur. Pour un titre, ça va. Par contre, pour un chapitre, c’est très différent!

 

3. Les formes :

Je ne m’en étais pas rendu compte, mais la première police que j’avais choisie pour l’épreuve de mon roman comprenait de si courtes virgules qu’on les distinguait à peine des points! Pas très pratique quand le lecteur doit toujours se questionner à savoir s’il s’agit d’un point ou d’une virgule! Certaines polices ont aussi de bien étranges points d’interrogation, d’autres de drôles de Q, d’Y, de W, S ou autre. Il faut donc vérifier que la forme des lettres, chiffres et symboles vous convient. Pensez aussi à tester l’italique…

 

4. La visibilité :

Une autre erreur que j’avais commise était de choisir une police d’écriture trop pâle. À l’écran, ça allait, mais à l’impression… pas du tout! Si vous aimez une police, mais vous doutez qu’elle soit suffisamment foncée sur papier, faites un test d’impression!


COMMENT SAVOIR SI LA POLICE SERA AGRÉABLE À LIRE


Comme je disais précédemment, la présence d’empattements (avec sérif) est toujours une bonne idée pour tout texte en paragraphe. Et un test d’impression peut vraiment s’avérer très utile! Mais vous n’avez pas envie d’imprimer chaque police avec empattements? Alors, voici quelques autres points à vérifier. Et là, il s’agit de mon expérience personnelle basée sur mes connaissances à ce sujet, ainsi qu’à force d’observations et d’essais.

 

1. L’alignement des lettres et des chiffres : 

En plus d’aligner la base des lettres à la même hauteur, n’oubliez pas d’en regarder le haut. Certaines polices ont différentes hauteurs de lettres, ce qui peut fatiguer l’œil du lecteur. Aussi, certaines ont des queues qui remontent beaucoup, ce qui nuira aussi au confort de lecture, car l’œil aime suivre une ligne plutôt que passer son temps à monter et descendre… Par exemple, comparez les C et les E dans l’image suivante :

 

2. Les variantes d’épaisseur : 

Sur l’image précédente, la police du haut ne possède pas une épaisseur uniforme des lettres. Vous ne trouvez pas que c’est moins agréable à lire? Plus c’est uniforme, plus l’œil oubli les formes et se laisse guider par les mots.

 

3. L’harmonie des formes : 

Si l’œil aime l’uniformité, qu’en est-il quand une lettre sort du lot? Un A ou un E très aplati par exemple… Mais encore…? Pour l’impression, j’avais trouvé une police plus foncée et je croyais que ce serait suffisant. Erreur! Quand j’ai reçu ma deuxième épreuve papier, j’ai réalisé que cette police donnait mal aux yeux! J’ai cherché à comprendre pourquoi… En observant les formes des polices de roman que je trouvais agréables à la lecture, j’ai enfin trouvé! Les lettres de la police que j’avais choisie n’étaient pas assez rondes! Eh oui. Le O, par exemple, était très ovale et en hauteur. Les polices les plus agréables à lire étaient toutes de formes plus rondes. En design, les rondeurs ajoutent douceur. Eh bien, l’œil aussi aime les jolies courbes!


COMMENT PERSONNALISER UNE POLICE


Bon, vous avez trouvé LA police idéale, mais votre test d’impression ne vous satisfait pas? Quoi faire? C’est exactement ce qui m’est arrivé avec Lora. Et puis, encore une fois, j’ai bien observé celles de romans publiés par des éditeurs professionnels. Et là, j’ai vu qu’en fait, les lettres de Lora étaient légèrement trop espacées entre elles, ce qui ajoutait beaucoup de blanc entre les noirs des lettres et mon œil ne trouvait pas ça agréable… Il est bien difficile cet œil, non? Eh bien, il avait raison! Savez-vous que dans Word (et probablement dans d’autres logiciels aussi) vous pouvez ajuster l’espacement entre les lettres d’une police ou même, celui entre les lignes?
Voici comment :

 

Ajuster l’espacement entre les lettres :

Dans Word, sous l’onglet ACCUEIL, dans la partie « Police », cliquez sur le petit symbole dans le coin droit, en bas (représenté par un coin et une flèche). Une fenêtre s’ouvrira. Choisissez l’onglet PARAMÈTRES AVANCÉS. À droite de « Espacement : », choisissez « condensé », puis ajuster le nombre. Pour Lora, j’ai condensé à 0,3. Parfait pour cette police à taille 11! N’oubliez pas de sélectionner votre texte avant de faire cette transformation. Encore mieux, utilisez les styles pour la mise en forme de votre texte et programmez ce changement d’espacement dans le style souhaité (« Normal » pour tous les paragraphes).

 

Ajuster l’espacement entre les lignes (l’interligne) :

L’interligne simple de la police choisie ne vous convient pas? Changez-le. Dans Word, sous l’onglet ACCUEIL, dans la partie « Paragraphe », cliquez sur le petit symbole dans le coin droit, en bas (représenté par un coin et une flèche). Une fenêtre s’ouvrira. Choisissez l’onglet RETRAIT ET ESPACEMENT. Sous « Espacement », choisissez un interligne « multiple » et ajustez le nombre à moins de 1,00 (1,00 représentant l’interligne simple). Encore une fois, je vous suggère fortement d’utiliser les feuilles de styles et d’y programmer l’espacement souhaité. Mais attention, en diminuant l’interligne, vous risquez de voir disparaître certaines extrémités de lettres. Vérifiez donc que les lettres (majuscules et minuscules) en début, à l’intérieur et à la fin d’un paragraphe apparaissent en entier.


MES RAISONS D'ADOPTER LORA


Le choix d’une police est très personnel, mais voici mes propres raisons :
Lora convient à l’impression papier. Son style comprend des empattements, est contemporain, plutôt uniforme et harmonieux, avec de belles formes arrondies et toutes alignées (lettres et chiffres). Le point d’interrogation est joli. Les virgules et les points se démarquent très bien. L’italique est mignon (certains italiques d’autres polices m’agacent vraiment). Elle n’était pas tout à fait foncée, mais en condensant légèrement les lettres, j’ai pu augmenter la taille d’un point (à 11) pour alors obtenir une teinte parfaite!
Pour toutes ces raisons, je remercie son créateur : Cyreal!
😊

Voilà, j’espère que cet article vous aidera à bien choisir une police d’écriture!


Lire la suite ...

mardi 21 mars 2017

Mon roman ONEIDA enfin publié!!!


Voilà! Enfin! Je suis très heureuse de vous annoncer la sortie de mon premier roman ONEIDA, tome 1 : L’Éveil des Secrets! 

Vous aimeriez le lire? Alors cliquez sur l’image de la couverture du roman, dans la colonne de droite, et vous connaîtrez les liens où vous procurer la version numérique Kindle ou celle papier. Ou alors, cliquez sur "Mon roman ONEIDA" dans la barre transversale du haut pour accéder à la page du roman où je regrouperai toute l'information concernant le roman (infos sur achat, quatrième de couverture, genre, bande-annonce, extrait et éventuellement les critiques littéraires). Aussi dans la colonne de droite, j’ai ajouté l’image de la vidéo bande-annonce du roman. Il s’agit de cliquer dessus pour la visionner sur YouTube.

Pour cette sortie toute spéciale et chère à mon cœur, parce qu’après tout ça fait 7 ans que j’y travaille, je vous partage mes inspirations pour l’histoire de la trilogie ONEIDA. Ça devrait vous donner quelques indices quant au contenu de mon roman et son histoire. Et qui sait? Ça pourrait aussi en inspirer quelques-uns…

Mes inspirations, une histoire…

Pour bâtir cette histoire, j’ai commencé par me demander ce qui me plaisait le plus dans les films ou romans, parce qu’après tout, écrire c’est d’abord se faire plaisir! Je me suis aussi interrogée à savoir quelles émotions me touchaient ou m’accrochaient le plus. Et bien sûr, j’ai tout noté!

Après l’ébauche d’une idée, j’ai construit tout autour, dans les moindres détails, jusqu’à ce que tout me plaise. Pendant l’écriture, bien des choses m’ont inspirée, par exemple : un trait de personnalité par-ci, la voix d’un autre par-là, une réaction, une émotion, une phrase, une image et j’en passe! 

Mais revenons un peu en arrière… au tout début… Quand la page est aussi blanche à l’écran que le noir qui remplit la tête… Quand le rêve et l’espoir d’écrire pas qu’un roman, mais un bon roman, alimentent cette flamme qui brûle en nous… Et quand on se creuse les méninges pour donner naissance à un scénario digne de ce nom… Qu’en est-il alors? 

Où ai-je donc puisé mon inspiration au tout début?

Eh bien, voici où… 

Mes inspirations principales

  • Romance mêlée au mystère et secrets d’ordre généalogique : Adolescente, la série « Les enfants des collines » de Virginia C. Andrews fut ma première vraie série coup de cœur. Je ne crois pas qu’un roman m’avait autant accrochée avant. J’ai même acheté la série au complet, car la petite bibliothèque de ma ville tardait à se les procurer… Mme Andrews est demeurée longtemps mon auteure préférée. C’est elle qui m’a fait découvrir et aimer l’aspect « secret de famille » dans un roman. C’est un peu ce qu’on retrouve dans ma trilogie, car je raffole de ce genre d’intrigue! Vous savez, quand les secrets que gardent certains et les choix qu’ils font dans leur vie transforment celle de ceux qui suivent? Ça me fascine! Oui, car chacun de nous est issu d’une longue lignée de choix que certains ont pris à un moment donné de leur vie. Ça fait réfléchir, non? N’est-ce pas fascinant? Eh bien, voici l’auteure qui m’a donné envie de lire et d’acheter des romans et aussi qui, en quelque sorte, a influencé mon goût pour les intrigues sentimentales mêlées au mystère entourant les secrets : Virginia C. Andrews. J’ai même conservé la série… La voici en photo.

  • Protagoniste féminin qui sait puiser en elle les ressources nécessaires pour avancer : À la télé, j’aimais beaucoup la série Buffy the Vampire Slayer et Dark Angel. Et si on remonte encore plus loin, j’aimais aussi beaucoup La femme bionique (oups! ça ne me rajeunit pas...). Pourquoi? Parce qu’il s’agit de femmes qui savent demeurer fortes, courageuses et surmonter leurs peurs. Et ça, j’admire beaucoup! Dans mon roman, je me suis inspirée de cette force de caractère qui forge ce genre de personnage.
  • Le fantastique intégré au monde réel : J’ai bien aimé lire Twilight. J’y aimais le fait que le monde fantastique côtoie notre monde réel. Comme si l’auteure avait voulu nous faire croire que les vampires et les loups-garous existaient vraiment… C’est là, mon aspect préféré de Twilight… Malgré le défi que ça représente, j’ai aussi tenté le coup en essayant de vous faire croire que mon histoire, teintée de phénomènes surnaturels, pourrait être réelle! Mais attention, ma série ONEIDA ne fait l’objet ni de vampire, ni de loup-garou. Par contre, il est bien question de quelque chose d’autre… Quelque chose que je n’ai jamais vu ailleurs, dans aucun roman, aucun film et aucune télésérie. Mais bon, je n’ai pas tout vu… Je n’ose vous en mentionner davantage de peur d’en dévoiler trop et de gâcher la surprise au lecteur. Tout de même, j’espère que vous aimerez son originalité. Est-ce que je pique votre curiosité? Hi! hi!
  • Les émotions : Quand je lis, j’aime m’évader complètement. J’aime pouvoir plonger dans la peau et l’âme du narrateur pour vivre et ressentir ce qu’il vit et ressent, et pour ainsi, laisser l’histoire m’emporter librement… J’ai remarqué que les histoires qui m’ont le plus marquée et que je n’oublie pas sont celles qui m’ont fait vivre le plus d’émotions. À mon avis, les émotions transportent le lecteur à un niveau supérieur… Bon, j’ignore si l’histoire de mon roman sera mémorable, mais j’ai tenté de faire entrer le lecteur dans la tête des personnages. C’est aussi pourquoi j’écris au « je »...

Bon, j’ai aussi eu d’autres inspirations, mais en dévoiler plus trahirait le lecteur. Je m’arrêterai donc ici. J’espère vous avoir inspiré, ou peut-être intrigué. J’invite d’autres blogueurs-auteurs à partager leur inspiration pour leur roman, en n’oubliant pas de m’en informer si vous le faites, car j’aimerais bien les découvrir!

Version numérique Kindle:

Version papier: 
Lire la suite ...

jeudi 16 mars 2017

Découvrez la bande-annonce du tome 1 et quelques nouvelles


Dans les prochains jours, je publierai mon tout premier roman « L’Éveil des Secrets », le tome 1 de la trilogie ONEIDA. En fait, je suis en train de finaliser les derniers détails de la version papier. J’ai donc pensé vous donner des nouvelles à ce sujet et en profiter pour vous dévoiler la bande-annonce.

Le processus de création de ma bande-annonce :


Je l’ai moi-même entièrement faite à l’aide d’extraits vidéos, d’images, de musique et de sons (plusieurs généreusement offerts sur le web et permettant cet usage). Oui, je peux dire que ce fut tout un défi…! Mais pour une première expérience, je trouve que ce n’est pas si mal!

Par quoi commencer quand on veut créer une bande-annonce?

Moi, pour m’inspirer et mieux connaître mes goûts quant à ce que je voulais, j’ai d’abord visionné d’autres bandes-annonces de romans. Ensuite, j’ai fait un plan du texte et des images de chaque scène. Puis j’ai écouté beaucoup de musique… Au début, je voulais en trouver une seule qui représentait chacune des émotions que j’avais identifiées pour ma vidéo. Finalement, j’ai dû en choisir quelques-unes différentes et les mixer ensemble. C’était ça le plus grand défi! Pas évident de mixer deux tonalités différentes pour qu’au final ça paraisse un même air qui se poursuit! Heureusement que mes quelques bases de musique avaient su affiner mon oreille…

Pour le reste, il faut dire que mon expérience antérieure en animation 2D et en graphisme m’a été bien utile. Pour créer ce montage vidéo, je me suis servie de trois logiciels différents, dont deux expressément appris pour ça. Un pour travailler les images, un autre pour l’animation et les effets de texte, et un pour le montage de la vidéo. Ce dernier permettait aussi d’apporter certains effets aux images. Par exemple, dans cette bande-annonce, vous remarquerez qu’une même palette de couleurs a été utilisée pour toutes les images… Alors, s’il vous vient l’idée de vous lancer dans la création de vidéo, vous saurez à quoi vous attendre… Notez qu’il aurait aussi été possible de n’utiliser qu’un seul logiciel de montage vidéo, car il intègre aussi certaines fonctions de texte et même de modification d’images.

Alors, voici la bande-annonce comprenant en primeur la couverture du livre 😊


Quelques nouvelles du tome 1 et du reste :


Finalement, j’ai fait deux mises en page différentes du tome 1 : version numérique Kindle et version papier Createspace. Pour le moment, j’ai décidé de ne pas publier sur Kobo, même si la version epub est également terminée. C’est qu’une auteure m’a fait réaliser que Kobo n’envoyait les redevances qu’une fois le 100 $ de ventes atteint, même si ça prend 3 ans pour l’atteindre! Et comme j’aimerais éventuellement essayer le KDP select d’Amazon (offre plus de visibilité à notre roman, à condition que la version numérique s’y vende exclusivement)…

Pour ce qui est de l’épreuve papier, j’en ai commandé une à deux reprises. La couverture de la première était beaucoup trop foncée, tandis que la police d’écriture était trop pâle. Pas génial… Et sur la deuxième, là, le cheval était trop pâle et on ne voyait plus les détails! Aussi, je trouvais que la deuxième police choisie se lisait mal… J’ai donc corrigé tout ça. Pour trouver une autre police, j’ai fait des tests d’impression avec quelques polices d’écriture. Je compte d’ailleurs vous faire bientôt un petit article au sujet du choix de police.

J’ai aussi commencé à retravailler mon tome 2. Vous souvenez-vous que je voulais, comme pour le tome 1, y intégrer mon nouveau style d’écriture, plus d’ambiance et d’authenticité? Eh bien, c’est ce que je fais… Aussi, j’avais quelques améliorations à faire pour le début. Je suis donc en train de le remanier. J’ignore pourquoi je dois toujours faire le même exercice pour chaque début de roman!

J’en profite aussi pour vous annoncer que je possède maintenant une page Facebook https://www.facebook.com/YolaineC.Romanciere/ . J’ai gardé le terme « romancière » pour rappeler le titre de mon blogue, mais aussi parce que j’aime bien ce mot! 😊 J’y partage régulièrement tout ce qui concerne mon travail d’écriture : progrès, défis, nouveautés et autres. C’est l’endroit idéal pour tout connaître et suivre chacune des étapes quant à ma trilogie. Bien sûr, vous pouvez aussi y laisser vos commentaires… Vous trouverez le lien dans la colonne de droite de ce blogue. N’hésitez pas à y jeter un œil, ou même à vous y abonner!

Lire la suite ...